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De nouvelles variétés de maïs tolérant à la sécheresse pourraient générer jusqu’à 1,5 milliard de dollars pour les agriculteurs et les consommateurs africains -- IITA (1/9/2010)

Une étude conjointement menée par le Centre international d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) annonce que l’adoption généralisée des variétés existantes de maïs tolérant à la sécheresse augmenterait les récoltes globales de maïs de 10 à 34 pour cent, générant des avantages financiers pour les producteurs comme pour les consommateurs. L’étude s’est penchée sur les effets de l’adoption de 50 variétés de maïs conventionnel tolérant à la sécheresse qui ont déjà été mises au point conjointement par le CIMMYT, l’IITA, et des centres nationaux de recherche agricole en Afrique. Selon le communiqué de presse, ces variétés augmentent les rendements de 20 à 50 pour cent. « Nous devons prendre des mesures délibérées, mais urgentes, pour porter ces nouvelles variétés des obtenteurs aux agriculteurs, car elles ont un potentiel considérable pour prévenir les crises… Notre analyse montre qu’avec des taux d’adoption élevés, plus de quatre millions de producteurs et de consommateurs verraient une baisse sensible de leurs niveaux de pauvreté d’ici 2016 », a déclaré Roberto La Rovere, socio-économiste au CIMMYT et principal auteur de l’étude. Menée dans le cadre du projet maïs tolérant à la sécheresse pour l’Afrique (Drought Tolerant Maize for Africa Initiative – DTMA), l’étude a été financée par la Fondation Bill & Melinda Gates et la Fondation Howard G. Buffett, toutes deux aux Etats-Unis. Selon le communiqué de presse, les conditions climatiques pour la culture de maïs devraient empirer, du moins dans certaines parties de l’Afrique, au cours des prochaines décennies – augmentant ainsi le besoin de maïs tolérant à la sécheresse. Une étude réalisée par l’Institut international de recherche sur l’élevage (International Livestock Research Institute – ILRI), par exemple, a constaté que le simple fait de ne pas passer au maïs tolérant à la sécheresse pourrait réduire les rendements à travers la région de près d’une tonne à l’hectare. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Un nouvel outil génétique permet d’améliorer le riz -- USDA (1/9/2010)

Des chercheurs du Département de l’Agriculture des Etats-Unis (USDA) ont élaboré un nouvel outil – le promoteur de gènes LP2 – qui semble capable de diriger « l’expression » de gènes désirables vers les feuilles de la plante et loin d’autres parties telles que les graines et les racines. Un promoteur est une longueur d’ADN qui facilite l’expression d’un gène voisin. Les chercheurs ont fusionné le promoteur LP2 à un « gène rapporteur » codant pour une enzyme détectable spécifique. Quand ils ont inséré l’ADN fusionné dans les génomes de plants de riz, ils ont constaté que l’enzyme pour laquelle codait le gène rapporteur était exprimée – ou produite – principalement dans les feuilles des plantes et d’autres parties vertes. Elle était pratiquement indétectable dans les racines, les graines et les fleurs. Le communiqué de presse indique qu’un avantage possible du promoteur LP2 est que son utilisation pourrait empêcher les conséquences négatives non voulues qui se produisent parfois quand une enzyme ou une protéine d’un autre type est produite dans des parties de la plante où elle n’est pas nécessaire. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le soja GM nuit à la production de graines dans le Nord-est de la Chine -- China Daily (1/9/2010)

Cet article indique que les producteurs de soja de la province chinoise de Heilongjiang ont du mal à soutenir la concurrence d’un volume de plus en plus grand d’importations de soja génétiquement modifié venues de l’étranger. Selon l’article, les producteurs d’huile de soja en Chine utilisent largement à présent du soja GM importé qui coûte de 300 à 600 yuans (44 à 88 dollars américains) de moins la tonne que le soja non-GM produit dans le pays. Depuis 2008, le gouvernement chinois achète systématiquement la production nationale de soja pour aider les agriculteurs. Quand bien même, indique l’article, certains agriculteurs chinois choisissent d’arrêter la culture de soja. La Chine n’autorise pas ses agriculteurs à cultiver du soja GM. Fan Shenggen, directeur général de l’Institut de recherche sur les politiques alimentaires (International Food Policy Research Institute – IFPRI), déclare que cette politique du « deux poids deux mesures », une pour le soja local et une pour le soja importé, a nui à l’industrie nationale du soja. La Chine doit permettre la production de soja GM dans le pays, ou en interdire l’importation, afin d’harmoniser les règles du jeu, conclut-il. Cependant, Zhang Honglei du Heilongjiang Beidahuang Group, le plus grand groupe agricole de Heilongjiang, soutient : « Nous ne sommes pas disposés à cultiver du soja GM même si nous en avons la possibilité. Il existe encore de nombreuses incertitudes concernant les aliments GM, et cela va à l’encontre de notre vision qui est de construire une écologie verte et naturelle ». Zhang soutient que le gouvernement chinois devrait prendre davantage de mesures pour protéger le marché intérieur du soja. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Les plantes révèlent quelques secrets profonds de la résistance à la sécheresse -- National Science Foundation (31/8/2010)

Des chercheurs de l’Université du Wisconsin aux Etats-Unis annoncent qu’ils ont identifié un groupe de protéines impliquées dans la réponse des plantes au stress causé par la sécheresse. Présentes dans les cellules végétales, ces protéines sont les « cibles » de la protéine végétale clé appelée acide abscissique, laquelle influe sur la façon dont les plantes répondent aux stress d’origine environnementale, tels que la sécheresse, le rayonnement excessif et le froid. Les résultats des chercheurs ont été publiés dans le numéro du 23 août des Annales de l’Académie nationale des Sciences. Michael Sussman, professeur de biochimie à l’Université du Wisconsin-Madison et principal auteur de la nouvelle étude, affirme que toute cellule végétale contient au moins 30 000 protéines différentes ; jusqu’à présent, on ne savait pas lesquelles étaient impliquées dans la réponse de la cellule à l’acide abscissique. Sussman déclare, « Ce sont là les premiers petits pas vers la connaissance des effets de la déshydratation chez les plantes, et cela peut nous offrir la possibilité de mettre au point des cultures capables de supporter ce genre de stress au champ ». Selon le communiqué de presse, les travaux des chercheurs s’appuient sur des décennies de recherche existante sur l’acide abscissique. Ils ont utilisé la plante modèle Arabidopsis thaliana dans leur étude. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le Canada exprime dans une lettre ses préoccupations concernant la proposition de l’UE sur les cultures GM -- Reuters (31/8/2010)

Le gouvernement canadien a exprimé ses préoccupations concernant le plan proposé par la Commission européenne d’autoriser les pays de l’Union à interdire les cultures génétiquement modifiées (GM) qui avaient été approuvées pour usage commercial dans le bloc. L’autorisation d’interdictions nationales sur les cultures GM fait partie d’un plan plus large proposé par la Commission européenne. Ce plan viserait également à briser « l’impasse » dans laquelle se trouvent actuellement les autorisations de nouvelles cultures GM par l’UE ; l’article note que seules deux cultures GM ont été autorisées pour la culture dans le bloc depuis 1998. Mais selon une lettre envoyée par le gouvernement canadien à l’UE, « Le Canada est préoccupé par le fait que la proposition européenne ne semble pas en accord avec une approche scientifique ». La lettre ajoute que « Le Canada observe de très près les développements dans l’UE, y compris les discussions sur la cohérence de la proposition avec les principes du marché unique européen ». Avec les Etats-Unis et l’Argentine, le Canada avait déposé en 2003 une plainte auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre les pratiques réglementaires de l’UE en matière d’OGM. Selon l’article, l’OMC « avait largement pris parti » pour les plaignants dans l’affaire en 2006. Dans le cadre d’un règlement, le Canada et la Commission européenne avaient établi un dialogue régulier sur les questions des OGM. En 2008, suite au non-respect par le bloc de la décision de l’OMC, les Etats-Unis avaient commencé à prendre des mesures de rétorsion contre l’UE, mais par la suite, ils ont suspendu leur action. Cependant, ils ont toujours la possibilité d’opter pour des mesures de rétorsion à l’avenir. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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On cherche à interdire l’ingénierie génétique sur les animaux -- Sify (31/8/2010)

Selon cet article, la Humane Society International (HSI), un groupe engagé dans le bien-être des animaux, veut une interdiction de l’ingénierie génétique et du clonage d’animaux d’élevage, lorsque ces technologies visent à accroître la production d’œufs, de viande ou de lait. Le groupe a appelé le Comité indien d’agrément du génie génétique (GEAC) à interdire l’ingénierie génétique sur les animaux pour les empêcher de souffrir. Dans une lettre envoyée au GEAC, la HSI a déclaré que les efforts existants pour accroître la productivité du bétail entraînent déjà la souffrance des animaux. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Des scientifiques décodent le génome du blé -- Financial Times (30/8/2010)

Des chercheurs au Royaume-Uni ont complété une première ébauche du génome du blé, décrit par cet article comme l’ensemble le plus complet « d’instructions génétiques » jamais traité par le séquençage d’ADN. Selon l’article, les résultats du projet qui ont été publié sur l’Internet vendredi aideront immédiatement les sélectionneurs de plantes à mettre au point des variétés améliorées de blé, bien qu’il faille encore des années de recherche pour comprendre les complexités du génome du blé et utiliser pleinement ces renseignements. Une variété de blé de printemps a été choisie pour le séquençage. Neil Hall de l’Université de Liverpool déclare : « Les données de séquençage du génome de cette variété vont nous permettre à présent d’explorer les différences entre des variétés différentes dotées de caractéristiques différentes. La connaissance des différences génétiques entre différentes variétés aux traits différents nous permettra d’élaborer de nouveaux types de blé mieux à même de faire face à la sécheresse, la salinité ou capables de produire de plus hauts rendements ». Selon l’article, la complexité et la taille du génome du blé avaient empêché la progression de son analyse, par rapport à d’autres cultures céréalières d’importance économique. C’est seulement au cours de ces deux dernières années que la technologie de séquençage de l’ADN a fait des progrès tels que le blé est une cible abordable. L’effort de séquençage de l’ADN a eu lieu aux universités de Liverpool et Bristol et au John Innes Centre, tous au Royaume-Uni. Il a été financé par une subvention de 1,7 million de livres (2,6 millions de dollars américains) du Biotechnology and Biological Sciences Research Council (Conseil de recherche en biotechnologie et en sciences biologiques. Dans des informations connexes, l’article indique que vendredi, Monsanto avait annoncé un échange de technologies et un accord d’investissement avec InterGrain, une société australienne de sélection de blé. L’année dernière seulement, Monsanto avait acquis l’entreprise américaine de sélection de blé WestBred. A court terme, Monsanto devrait se focaliser sur des souches améliorées de blé conventionnel, le blé GM étant une perspective à plus long terme. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Bayer retire sa demande controversée d’autorisation pour le riz GM au Brésil -- Deutsche Welle (30/8/2010)

Bayer a provisoirement suspendu sa demande d’autorisation pour la vente de ses semences de riz génétiquement modifié (GM) « Liberty Link » au Brésil, indique cet article. Dans une déclaration, la compagnie a fait savoir que sa décision découle de la « nécessité d’élargir le dialogue avec des membres importants de la production de riz au Brésil ». Selon l’article, l’opposition au riz de Bayer s’est intensifiée chez les groupes d’agriculteurs « traditionnellement favorables aux biotechnologies » dans l’Etat de Rio Grande do Sul du Sud du Brésil, qui représente 60 pour cent de la production totale de riz du pays. « Les producteurs de riz de Rio Grande do Sul craignent que si le Brésil devenait le premier pays à planter du riz GM à des fins commerciales, il pourrait se heurter à l’opposition dans d’autres pays, notamment dans l’Union européenne, qui importent du riz du Brésil, déclare Marijane Lisboa, une chercheuse brésilienne. Il y aurait aussi des préoccupations concernant la nécessité pour le Brésil de suivre des règlements adoptés par les pays du Mercosur : l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay. L’article précise que les autres pays du Mercosur exportent aussi du riz et protègent la production contre l’ingénierie génétique. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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