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-- IFPRI (2/12/2008)
Ce policy brief (ou synthèse) soutient que l’Afrique a connu une reprise économique et agricole remarquable ces 10 à 15 dernières années. Les taux de croissance moyens du produit intérieur brut (PIB) ainsi que de la production agricole se sont régulièrement inscrits à la hausse, atteignant aujourd’hui 6 pour cent par an. La production alimentaire par tête a également connu une remontée au cours des deux dernières décennies et les exportations agricoles africaines sont devenues plus compétitives à l’échelle internationale. Selon le policy brief, c’est une bonne chose puisque la croissance agricole est vitale pour la réduction de la pauvreté en Afrique. La récente montée des prix mondiaux des aliments représente une opportunité qui pourrait soutenir davantage la croissance du secteur agricole en Afrique, toujours selon le policy brief. En réponse à la flambée des prix alimentaires, le policy brief recommande que : 1) les gouvernements africains et leurs partenaires internationaux du secteur agricole cherchent principalement à créer les conditions d’une « réaction de l’offre » rapide et forte à moyen et à long termes, afin de soutenir la reprise de la croissance dans le secteur agricole ; 2) les partenaires au développement aident à traiter l’impact à court terme de l’envolée des prix sur l’équilibre de la consommation et l’équilibre budgétaire ; et 3) les dirigeants africains poursuivent vigoureusement la mise en œuvre de l’agenda du Programme de développement de l’agriculture sur l’ensemble de l’Afrique / Comprehensive Africa Agriculture Development Programme (CAADP) établi en 2002, et tiennent leurs engagements dans le secteur agricole. Le policy brief avertit que la crise financière qui se déroule actuellement pourrait avoir une incidence négative sur la croissance agricole africaine, d’autant plus si elle entraîne une baisse des investissements dans le secteur. Pour consulter le policy brief en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- SciDev.Net (2/12/2008)
Deux institutions, le Centre international pour les cultures sous utilisées / International Centre for Underutilised Crops (ICUC) actuellement basé à Colombo, au Sri Lanka, et l’Unité mondiale de facilitation pour les espèces sous-utilisées / Global Facilitation Unit for Underutilized Species (GFU), sont en train de fusionner pour créer un nouvel organisme international pour la collecte et la promotion de connaissances sur les cultures sous-utilisées. Appelé « Crops for the Future », le nouvel organisme sera logé en Malaisie. « Nous allons combler le fossé entre la science et l’utilisation et le marketing de cultures », déclare Hannah Jaenick, directrice de l’ICUC. « Il existe des milliers de cultures dont dépendent les pauvres, mais qui ne sont pas commercialisées », poursuit Jaenicke. Les projets pourraient notamment : 1) réaliser des études de la chaîne de marché et des créneaux de marché, pour déterminer les types de risques auxquels sont confrontés les producteurs de faible volume de cultures de grande valeur ; 2) promouvoir la conservabilité prolongée, par exemple en déshydratant le jacquier ; ou 3) encourager la double utilisation des cultures, par exemple fabriquer du jus de fruit de marula et utiliser l’huile du noyau pour des produits cosmétiques. Crops for the Future cherche auprès des bailleurs de fonds un financement d’environ 1 million de dollars E.-U. par an. La plupart du financement de l’ICUC provient actuellement du Département Pour le Développement International / Department for International Development (DFID), avec aussi des contributions des gouvernements canadien, suédois et suisse. Crops for the Future sera logé par une coentreprise regroupant Bioversity International, qui fait partie du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale / Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR), et le campus malaisien de l’Université de Nottingham basé au Royaume-Uni. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- FAO (2/12/2008)
Le « VIIe Symposium national de biotechnologie du REDBIO-Argentina » aura lieu du 20 au 24 avril 2009 à Rosario, en Argentine. Le thème du symposium est « la biotechnologie et les futurs scénarios mondiaux » (biotechnology and the future world-wide scenarios). Son programme couvre des questions variées comprenant les nouvelles générations de plantes et d’animaux génétiquement modifiés (GM), la bioénergie, les « omiques » (c.-a.-d., génomique, protéomique et métabolomique), le changement climatique mondial, l’éducation et la biotechnologie, la biosécurité, la perception du public, et les agrumes. Le REDBIO est le Réseau de coopération technique sur la biotechnologie végétale en Amérique latine et dans les Caraïbes, basé au Bureau régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) pour l'Amérique latine et les Caraïbes à Santiago, au Chili. Pour de plus amples informations en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Harvard Political Review (27/11/2008)
La crise financière mondiale pourrait avoir des répercussions plus graves sur la faim en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est que la crise alimentaire mondiale n’en a eues, indique cet article. Robert Paarlberg, membre associé au Weatherhead Center for International Affairs à l’Université de Harvard aux Etats-Unis, a déclaré : « Les pays les plus vulnérables ne se procurent pas leur nourriture sur les marchés alimentaires mondiaux. Donc les marchés mondiaux n’ont pas une forte incidence sur eux. Ils dépendent plutôt essentiellement de l’aide étrangère pour s’approvisionner en vivres ». À cause de problèmes systémiques d’autonomie alimentaire, l’Asie du Sud-est et l’Afrique subsaharienne sont devenues fortement tributaires de l’aide étrangère pour procurer de la nourriture à leurs populations. Dans de nombreux pays africains tels que le Botswana, le Cap-Vert, Maurice et la Mauritanie, l’aide alimentaire représente plus de la moitié des vivres disponibles pour la consommation. L’article indique que les organismes de développement se préoccupent du fait que consécutivement au récent déclin des marchés financiers, les bailleurs de fonds vont réduire l’aide internationale. Ces réductions, commente l’article, toucheraient le plus durement les pays les moins avancés, intensifiant la faim. Et ce qu’il faut à long terme, c’est que les pays d’Afrique subsaharienne deviennent autosuffisants sur le plan alimentaire. Une autre préoccupation, selon Paarlberg, c’est que comme conséquence de la crise financière, les bailleurs puissent opter pour une réduction de l’aide destinée au développement agricole, ce qui aurait des impacts négatifs à long terme. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- IFPRI Forum (27/11/2008)
Cet article du bulletin d’informations du Forum de l’IFPRI indique que seules sept nations africaines sur 53 dépensent au moins 10 pour cent de leurs budgets nationaux pour l’agriculture, malgré l’engagement souscrit il y a cinq ans par les dirigeants africains d’accroître leur soutien à l’agriculture. Poussés par une urgence relative à la sécheresse au début de la décennie, les dirigeants africains se sont réunis à Maputo, au Mozambique, en 2003 et se sont engagés à affecter 10 pour cent de leurs budgets à l’agriculture d’ici 2008. Bien que la plupart des pays n’aient pas atteint l’objectif visé de dépenses agricoles, l’article indique que le nombre semble s’améliorer, quoique lentement. Shenggen Fan de l’Institut international de recherche sur les politiques / International Food Policy Research Institute (IFPRI) déclare par exemple que de nombreux pays ont augmenté leurs dépenses agricoles de 4 pour cent environ en 2003 à 6-7 percent en 2005-2006. Et Cris Muyunda, conseiller agricole principal du Marché commun de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe (COMESA), indique que l’investissement agricole dans la région du COMESA s’est accru de 3 pour cent en 2003 à 6 pour cent aujourd’hui. Selon l’article, il faut un financement accru pour l’agriculture parce que 65 pour cent des africains dépendent de l’agriculture pour leur gagne-pain, et l’agriculture contribue d’environ 30 à 40 pour cent au produit intérieur brut (PIB). Toutefois, au cours des deux dernières décennies, l’agriculture était largement « tombée dans l’oubli ». Gouvernements nationaux et donateurs focalisaient leur attention sur les politiques macroéconomiques et d’ajustement structurel et affectaient des ressources à l’éducation et à la santé, plutôt qu’à l’agriculture. L’investissement public dans le secteur a chuté de 6,4 pour cent en 1980 à 4,5 pour cent en 2002. L’article note que si le montant investi dans l’agriculture en Afrique est important, la façon dont il est dépensé est tout aussi importante. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Nordic Council/ Nordic Council of Ministers (27/11/2008)
A sa session d’Helsinki en Finlande, le 29 octobre dernier, le Conseil nordique a convenu que les gouvernements nordiques devraient faire un rapport sur les opportunités pour resserrer les normes et règlements en vigueur pour l’étiquetage de produits génétiquement modifiés (GM). Le Conseil a également encouragé les gouvernements nordiques à travailler avec l’Union européenne pour approuver la création de zones libres d’organismes génétiquement modifiés (OG). Le Conseil nordique est un forum intergouvernemental de coopération entre les pays nordiques de l’Europe. « Ce à quoi pourraient mener les aliments manipulés suscite une grand anxiété », a déclaré Elina Linna de la Commission des droits des citoyens et des consommateurs. Selon l’article, le Conseil nordique se préoccupe également du fait que les produits carnés et laitiers dérivés de bétail nourri aux aliments GM ne soient pas étiquetés. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Nature News (26/11/2008)
Des chercheurs sous la direction de Elena Álvarez-Buylla de l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM) déclarent qu’ils ont découvert des transgènes de maïs génétiquement modifié (GM) dans des variétés primitives (« landrace ») traditionnelles de maïs au cœur du Mexique. L’article indique que leurs travaux « confirment largement » un résultat similaire controversé publié dans la revue Nature en 2001, et pourraient relancer le débat sur le maïs GM au Mexique, dont la culture commerciale n’est pas autorisée. (Nature a finalement publié une note de la rédaction disant qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes pour justifier la première publication en 2001). Les chercheurs rapportent qu’ils ont trouvé des transgènes dans trois des 23 lieux d’échantillonnage en 2001, et de nouveau dans deux de ces lieux, en utilisant des échantillons prélevés en 2004. La nouvelle recherche ne confirme pas une importante conclusion de l’article de 2001 paru dans Nature, à savoir, si les transgènes avaient été intégrés dans les génomes des variétés primitives et sont passés aux plantes descendantes, ou pas. La recherche a été publiée dans la revue Molecular Ecology. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- IFIC (26/11/2008)
Ce nouveau rapport de l’International Food Information Council (IFIC) aux Etats-Unis constate que les aliments génétiquement modifiés (GM) ne constituent pas la liste « prioritaire » de ce que les consommateurs américains s’efforcent d’éviter. L’étude est basée sur la 13e enquête annuelle auprès des consommateurs américains, commanditée par l’IFIC. Un millier de consommateurs américains ont été interviewés pour l’enquête de cette année. Selon l’étude, la sensibilisation des consommateurs aux biotechnologies continue d’être en corrélation avec des attitudes favorables envers celles-ci. S’agissant de la question de la biotechnologie végétale, l’enquête indiquerait que la majorité (53 pour cent) des consommateurs a toujours des impressions neutres là-dessus, et 31 pour cent des impressions favorables. Soixante dix huit pour cent des consommateurs vont probablement acheter des aliments GM qui procurent plus de matières grasses saines comme l’oméga-3, ou qui requièrent moins d’applications de pesticides, a constaté l’étude. [Selon son site web, l’IFIC est principalement soutenu par les Industries agricoles, agroalimentaires et des boissons qui ont une large assise. Sa mission est de communiquer des informations scientifiques sur la sécurité alimentaire et la nutrition]. Pour consulter le rapport en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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