|
Afrique : la crise alimentaire oblige à des changements concernant les cultures GM
Résumé posté par Meridian le 3/11/2009
Source: AllAfrica
Auteur: n/a
Daniel Mataruka, directeur de la Fondation africaine pour les technologies agricoles / African Agricultural Technology Foundation (AATF) basée au Kenya a déclaré, lors d’une interview, que l’Afrique peut avoir une « révolution verte » si le continent est en mesure de « profiter des nouvelles technologies » telles que les outils de sélection moléculaire et la biotechnologie. Répondant à la question de savoir si une révolution verte africaine peut avoir lieu sans ces outils, Mataruka a déclaré que cela était possible, mais qu’une révolution verte serait plus faisable avec la biotechnologie, en raison du faible coût des technologies fondées sur les semences. « L’un des problèmes avec les agriculteurs africains vient du fait qu’ils sont pauvres », et les technologies fondées sur les semences sont bon marché, comparé à d’autres investissements agricoles tels que les engrais, les pesticides et les systèmes d’irrigation, a-t-il soutenu. Par exemple, a-t-il poursuivi, dans la lutte contre les ravageurs, « au lieu d’avoir à appliquer des produits chimiques, on peut intégrer dans la semence la tolérance ou la résistance au [ravageur] en question ». Le directeur de l’AATF a discuté de l’engagement cours de la Fondation dans le projet de maïs économe en eau pour l’Afrique (WEMA) ; les essais en champ de doliques génétiquement modifiées (GM) résistantes aux insectes au Nigeria ; et enfin, la mise au point de riz économe en azote et tolérant au sel pour l’Afrique. Mataruka a fait savoir que les essais de variétés de maïs transgénique et conventionnel générés par le projet WEMA sont prévus pour l’Afrique du Sud, le Mozambique, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. L’AATF négocie l’accès à des technologies et des travaux brevetés, afin qu’ils soient diffusés à un prix abordable aux agriculteurs africains qui, autrement, n’auraient pas accès à de telles technologies. Selon Mataruka, « l’objectif suprême » de l’AATF est de voir un agriculteur africain prospère et en situation de sécurité alimentaire. Pour consulter le texte de l’interview avec Daniel Mataruka en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
L'article est encore consultable en version originale anglaise à allafrica.com/stories/200910290940.html
Tags par Meridian Institute:
Thèmes:
Propriété intellectuelle (PI), Développement de produits, Petits exploitants, Questions socio-économiques
Régions:
Afrique subsaharienne
Parties prenantes:
Organisations non gouvernementales
Forum connexes:
print format
|
 |

-- Administrative Office for the Key Special Projects of GMOs via Ministry of Agriculture (29/7/2010) Ce communiqué de presse décrit le projet spécial clé de la Chine pour la mise au point de nouveaux organismes génétiquement modifiés (OGM). Ce projet est l’un des 16 programmes scientifiques spéciaux clés de la Chine. Il est organisé et mis en œuvre conjointement par 11 départements du Conseil d’Etat. Selon le communiqué de presse, le projet OGM vise à développer un groupe de gènes ayant de grandes valeurs pour des applications et des droits de propriété intellectuelle indépendants, et aussi, à développer et promouvoir des variétés OGM efficaces et à haut rendement, dotées de résistance aux maladies, aux insectes ravageurs et au stress. Le projet s’appuie sur les réalisations précédentes du Programme national 863, du Programme 973, de Projets spéciaux pour la recherche et l’industrialisation de plantes transgéniques, et du Programme d’industrialisation High-tech. Ainsi, il a pu réaliser des « progrès actifs » dans l’élaboration de nouvelles variétés OGM, le clonage de nouveaux gènes, les technologies transgéniques et la technologie de la biosécurité et son industrialisation. Le communiqué de presse indique que le programme devrait accroître la capacité d’innovation indépendante de la Chine dans le domaine de la science et de la technologie agricoles ; développer la bioindustrie émergente et d’importance stratégique ; et apporter un fort appui scientifique à la sécurité alimentaire nationale, à la sécurité écologique et aux efforts visant à accroître les revenus des agriculteurs. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
. [Suite]
-- Huffington Post (29/7/2010) « Malheureusement, les pauvres de la planète sont souvent pris au milieu d’une guerre féroce, mais invisible, sur le futur de l’agriculture mondiale et le sort des malnutris », affirme cet article d’opinion. L’article cite un cas récent à Haïti, où des groupes de paysans basés à New York ont marché à travers les rues de Port-au-Prince pour protester contre un don de 135 tonnes de variétés hybrides de maïs et de légumes de Monsanto. L’expédition de 135 tonnes représentait le premier apport de 60 000 sacs de semences hybrides non-génétiquement modifiées (non-GM) à haut rendement, d’une valeur de plus de 4 millions de dollars américains, un don qui intervenait après des mois de négociations prudentes avec le gouvernement et des experts agricoles internationaux. Les groupes paysans haïtiens auraient menacé de brûler les semences, bien qu’ils ne soient pas passés à l’acte, et les semences ont été apportées à Haïti. Selon l’article d’opinion, les groupes haïtiens et les ONG internationales avec lesquelles ils travaillent en étroite collaboration, notamment Greenpeace et Organic Consumers Association, promeuvent une solution « durable » basée sur des techniques organiques et considèrent le don de Monsanto comme « un cheval de Troie » visant à amener les agriculteurs à abandonner l’agriculture biologique pour adopter des techniques agricoles « industrielles ». Cependant, soutient l’article, le statu quo agricole en Haïti a été « catastrophique ». Il faut de la science et de la technologie. Il n’y a pas de « compromis à somme nulle » entre technologie, productivité et durabilité, et l’utilisation judicieuse de produits chimiques agricoles tels que l’atrazine et le glyphosate, des semences hybrides sophistiquées et des produits biotechnologiques sont essentiels si nous devons utiliser tous les outils disponibles pour augmenter les rendements et combattre la faim ». L’auteur de l’article d’opinion, Jon Entine, a également écrit un livre à paraître, intitulé « Crop Chemophobia: Will Precaution Kill the Green Revolution ». Pour consulter l’article d’opinion en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
. [Suite]
-- IITA (29/7/2010) La Cinquième conférence mondiale de la recherche sur le niébé aura lieu du 27 septembre au 1er octobre 2010 à Saly, au Sénégal, indique ce communiqué de presse. La conférence discutera des menaces qui pèsent sur la survie et la production agricole de doliques (aussi appelés niébés) – l’une des plantes les plus anciennes et les plus résilientes et nutritives d’Afrique. L’évènement est conjointement organisé par l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA), le gouvernement du Sénégal, le Programme collaboratif d’appui à la recherche sur les légumes secs (Dry Grain Pulses Collaborative Research Support Program), et l’Université de Purdue aux Etats-Unis. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
. [Suite]
-- E&E Publishing (29/7/2010) Des chercheurs américains sont en train de chercher la souche idéale d’algue productrice d’huile pour la culture en grandes quantités, et certaines des variétés qu’ils mettent au point sont génétiquement modifiées (GM), indique cet article. Une question centrale dominant les conférences sur le biofuel algal est de savoir si les meilleures cultures d’algues productrices d’huile proviendront de souches naturelles, ou si elles devront être génétiquement modifiées pour améliorer leur capacité de production de combustible, indique l’article. Un « petit groupe d’universitaires et de chercheurs » affirme que les algues GM, qui seraient cultivées dans des bassins libres en plein air, pourraient causer des problèmes. Une brise pourrait soulever des micro-algues GM et les transporter dans des champs et des cours d’eau voisins pour déplacer des souches naturelles, modifier l’écosystème, et peut-être entrer dans la chaîne alimentaire humaine, soutiennent les chercheurs. Stephen Mayfield, directeur du San Diego Center for Algae Biotechnology, estime qu’il est peu probable que les algues GM puissent concurrencer les souches naturelles. Toutefois, Isaac Berzin, un ingénieur chimiste qui avait fondé en 2001 la première entreprise transformatrice d’algues en biocarburant, GreenFuel Technologies Corp., déclare qu’il n’en est pas sûr, compte tenu de la rapidité avec laquelle les algues peuvent évoluer. Les algues GM n’ont pas encore été cultivées en extérieur, et la réglementation pour ce faire n’a pas encore été élaborée. Selon une feuille de route sur l’énergie des algues du Département de l’Energie des Etats-Unis, « Etant une industrie naissante, il n’existe pas de normes pour divers aspects de la production des algo biocarburants ». Mais l’article soutient que l’histoire montre qu’en général, les organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent être difficiles à contenir. Un rapport de 2008 du Government Accountability Office (la Cour des Comptes américaine), par exemple, a constaté qu’il y a eu une demi-douzaine de cas documentés aux Etats-Unis où des OGM ont été diffusés accidentellement. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
. [Suite]
Plus d’information...
|