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Escalade de la bataille entre Monsanto et DuPont autour d’un brevet

Résumé posté par Meridian le 21/8/2009
Source: Wall Street Journal
Auteur: Scott Kilman

Le Directeur général de Monsanto Hugh Grant a envoyé lundi une lettre au Président de la société DuPont, dans laquelle il se plaint que les tentatives de cette dernière de présenter Monsanto sous des traits monopolistes peuvent « induire en erreur le public et constituent une violation grave de l’éthique des affaires, bien loin d’un comportement honnête de concurrent », indique cet article. La lettre de Grant demande à DuPont de désigner un comité de directeurs indépendants pour enquêter sur les allégations selon lesquelles elle utilise « des tiers masqués » pour « attaquer » Monsanto. Les dirigeants de Monsanto se préoccupent de ce que, entre autres, DuPont soutienne financièrement un petit groupe d’agriculteurs baptisé Organization for Competitive Markets, qui s’attaque à ses dix années de suprématie sur les semences génétiquement modifiées (GM). L’article indique que les cultures GM qui sont produites aux Etats-Unis contiennent en grande majorité au moins un gène de Monsanto. Grâce à la biotechnologie, Monsanto a réussi à s’attirer les agriculteurs au détriment d’autres fournisseurs de semences, y compris DuPont, renseigne l’article. Cette dernière est actuellement sous le coup d’une plainte de Monsanto pour violation de brevet. Selon les allégations de Monsanto, DuPont a illégalement empilé l’un des gènes de Monsanto avec son propre gène pour créer un plant de soya tolérant aux herbicides. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le paysage de la propriété intellectuelle pour les technologies de suppression de gènes végétaux -- Nature Biotechnology (8/2/2010) Cet article étudie l’évolution scientifique des technologies de suppression basée sur l'ARN de l'expression de gènes utilisées dans les biotechnologies agricoles et le paysage de brevets y associé. Selon l’article, il y a une propriété intellectuelle (PI) « courante et émergente » aux Etats-Unis avec des revendications générales qui pourraient avoir une influence sur la liberté d’exploitation pour les technologies de suppression basée sur l'ARN de l'expression de gènes utilisées dans la mise au point de plantes génétiquement modifiées (GM). Cependant, la durée de vie des brevets des premières méthodes de suppression basée sur l'ARN de l'expression de gènes, y compris l’inactivation par des transgènes antisens et sens (co-suppression), touche à sa fin. L’expiration prochaine de cette PI ouvre des brèches dans le paysage des brevets qui pourraient offrir aux chercheurs une plus grande liberté d’exploitation. Selon l’article, l’ARNi continue d’évoluer en tant qu’outil fondamental de la biotechnologie végétale et animale. Une évaluation en cours du paysage des brevets s’avérera importante pour doter les scientifiques et les chercheurs de connaissances pour évaluer la liberté d’exploitation dans ce secteur technologique. Les auteurs de l’article travaillent à l’initiative Propriété intellectuelle publique à vocation agricole / Public Intellectual Property Resource for Agriculture (PIPRA) basée à l’Université de Californie à Davis aux Etats-Unis. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Recherche sur les pois GM : les essais en champ vont être transférés aux Etats-Unis -- GMO Compass (8/2/2010) Des chercheurs de l’Institut de génétique végétale à l’Université de Leibniz en Allemagne indiquent qu’ils sont en train de transférer aux Etats-Unis des essais en champ de pois génétiquement modifiés (GM). Cette décision a été prise à cause de la menace de destruction de sites d’essais et du cadre réglementaire politiquement instable en Allemagne, renseigne le directeur de l’institut, Hans-Jörg Jacobsen. Les pois génétiquement modifiés sont conçus pour des rendements élevés et la résistance aux maladies. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

11e ISBGMO : Mettre en exergue les nouveaux développements dans la recherche en biosécurité des OGM -- GMO Compass (8/2/2010) La Société internationale de la recherche en biosécurité / International Society for Biosafety Research organise son 11e Symposium international sur la biosécurité des OGM du 15 au 20 novembre 2010 à Buenos Aires, en Argentine. Le symposium de cette année a pour thème : « Le rôle de la recherche sur la biosécurité dans le processus de prise de décision » (The role of biosafety research in the decision making process). Il réunira des experts soucieux de partager des résultats et d’apprendre auprès d’autres experts dans le domaine de la recherche en biosécurité. Les présentations et les discussions porteront sur comment la recherche en biosécurité soutient les processus réglementaires, en particulier les évaluations de risque et la gestion des risques, ainsi que sur l’interaction entre l’information scientifique et la réglementation des organismes génétiquement modifiés (OGM). Pour accéder au site web de la conférence, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Le ministre de l’agriculture reste ferme sur la controverse soulevée par le Brinjal Bt -- Food & Beverage News (5/2/2010) Les chefs de différents ministères gouvernementaux de l’Inde sont en désaccord sur le brinjal Bt, indique cet article. Le ministre de l’Agriculture Sharad Pawar a fait savoir le mois dernier qu’il reste ferme dans sa résolution de poursuivre la plantation commerciale du brinjal Bt qui avait été approuvé l’année dernière par le Comité d'agrément du génie génétique (GEAC) de l’Inde. Pawar a déclaré aux journalistes qu’il peut y avoir certes des contraintes au départ, mais à la longue le brinjal Bt (également appelé aubergine) s’avèrera être avantageux pour l’Inde. Cependant, le ministre indien de l’Environnement Jairam Ramesh a exprimé ses craintes au sujet de cette culture, disant que les évaluations d’innocuité qu’elle a subies étaient entachées d’imperfections. Dans une lettre publique adressée à Pawar, il a soutenu que le GEAC « a beau être un organe statutaire, lorsqu’il s’agit de questions cruciales pour la sécurité humaine, le gouvernement a tous les droits et de fait, a la responsabilité fondamentale de prendre la décision finale en se fondant sur les suggestions [du GEAC] ». « Le Brinjal Bt sera la première culture vivrière génétiquement modifiée et je suis tout à fait conscient des inquiétudes qui ont pu être soulevées sur cette question », a souligné Ramesh. L’article indique que le ministre de l’environnement en personne est en train de tenir dans tout le pays une série de réunions publiques au cours desquelles des agriculteurs et des activistes ont soulevé des préoccupations concernant la sécurité sanitaire. Le ministre a également fait savoir qu’il a cherché à recueillir des commentaires sur le brinjal Bt auprès d’une cinquantaine de scientifiques de haut niveau originaires de l’Inde ou d’ailleurs. Prithviraj Chavan, le ministre indien de la Science et de la Technologie, est venu à la défense de Pawar en contrant les affirmations de Jairam sur l’innocuité du brinjal Bt, renseigne l’article. [Selon un article connexe (RTT News), une décision finale sur l’introduction commerciale du brinjal Bt est attendue pour le 10 février.] Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

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