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Un nouveau livre pour promouvoir les OGM et l’agriculture biologique

Résumé posté par Meridian le 30/6/2008
Source: UC Davis
Auteur: n/a

Pamela Ronald et son époux Raoul Adamchak, experts agricoles à l’Université de Californie à Davis, affirment que le génie génétique, combiné à l’agriculture biologique peut très bien être le meilleur moyen de résoudre le besoin de production alimentaire mondiale accrue, tout en réduisant au minimum l’impact sur l’environnement. Ronald et Adamchak soutiennent que les manipulations génétiques peuvent contribuer à la mise au point de semences améliorées que les agriculteurs biologiques peuvent utiliser, augmentant la production alimentaire d’une façon soucieuse de l’environnement. Le couple a publié un nouveau livre sur le sujet intitulé « Tomorrow's Table: Organic Farming, Genetics, and the Future of Food ». « S’il est important d’évaluer soigneusement chaque nouvelle culture génétiquement modifiée au cas par cas, pour en mesurer les conséquences nutritionnelles, écologiques ou sociales », souligne Adamchak, « il est tout aussi important de ne pas faire fi du potentiel qu’offre cette technologie pour réduire les engrais et les pesticides dans l’environnement ». Ronald ajoute que « Le génie génétique nous permet d’introduire des traits d’une importance vitale dans les plantes cultivées – par exemple, la résistance aux maladies et aux insectes ou la tolérance de stress environnementaux tels que les inondations, les sécheresses, le froid, la chaleur, et la salinité de l’eau et des sols ». « Opposer inutilement le génie génétique à l’agriculture biologique ne fait qu’empêcher les changements transformatifs nécessaires dans nos exploitations », affirme-t-elle. Et de poursuivre : « Sans l’utilisation de semences génétiquement modifiées, l’impact de pratiques agricoles tournées vers l’écologie restera probablement minime ». Aux Etats-Unis, fait-elle remarquer, l’exploitation agricole est pratiquée sur 3 pour cent des terres agricoles. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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De nouvelles variétés de maïs tolérant à la sécheresse pourraient générer jusqu’à 1,5 milliard de dollars pour les agriculteurs et les consommateurs africains -- IITA (1/9/2010) Une étude conjointement menée par le Centre international d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) annonce que l’adoption généralisée des variétés existantes de maïs tolérant à la sécheresse augmenterait les récoltes globales de maïs de 10 à 34 pour cent, générant des avantages financiers pour les producteurs comme pour les consommateurs. L’étude s’est penchée sur les effets de l’adoption de 50 variétés de maïs conventionnel tolérant à la sécheresse qui ont déjà été mises au point conjointement par le CIMMYT, l’IITA, et des centres nationaux de recherche agricole en Afrique. Selon le communiqué de presse, ces variétés augmentent les rendements de 20 à 50 pour cent. « Nous devons prendre des mesures délibérées, mais urgentes, pour porter ces nouvelles variétés des obtenteurs aux agriculteurs, car elles ont un potentiel considérable pour prévenir les crises… Notre analyse montre qu’avec des taux d’adoption élevés, plus de quatre millions de producteurs et de consommateurs verraient une baisse sensible de leurs niveaux de pauvreté d’ici 2016 », a déclaré Roberto La Rovere, socio-économiste au CIMMYT et principal auteur de l’étude. Menée dans le cadre du projet maïs tolérant à la sécheresse pour l’Afrique (Drought Tolerant Maize for Africa Initiative – DTMA), l’étude a été financée par la Fondation Bill & Melinda Gates et la Fondation Howard G. Buffett, toutes deux aux Etats-Unis. Selon le communiqué de presse, les conditions climatiques pour la culture de maïs devraient empirer, du moins dans certaines parties de l’Afrique, au cours des prochaines décennies – augmentant ainsi le besoin de maïs tolérant à la sécheresse. Une étude réalisée par l’Institut international de recherche sur l’élevage (International Livestock Research Institute – ILRI), par exemple, a constaté que le simple fait de ne pas passer au maïs tolérant à la sécheresse pourrait réduire les rendements à travers la région de près d’une tonne à l’hectare. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Un nouvel outil génétique permet d’améliorer le riz -- USDA (1/9/2010) Des chercheurs du Département de l’Agriculture des Etats-Unis (USDA) ont élaboré un nouvel outil – le promoteur de gènes LP2 – qui semble capable de diriger « l’expression » de gènes désirables vers les feuilles de la plante et loin d’autres parties telles que les graines et les racines. Un promoteur est une longueur d’ADN qui facilite l’expression d’un gène voisin. Les chercheurs ont fusionné le promoteur LP2 à un « gène rapporteur » codant pour une enzyme détectable spécifique. Quand ils ont inséré l’ADN fusionné dans les génomes de plants de riz, ils ont constaté que l’enzyme pour laquelle codait le gène rapporteur était exprimée – ou produite – principalement dans les feuilles des plantes et d’autres parties vertes. Elle était pratiquement indétectable dans les racines, les graines et les fleurs. Le communiqué de presse indique qu’un avantage possible du promoteur LP2 est que son utilisation pourrait empêcher les conséquences négatives non voulues qui se produisent parfois quand une enzyme ou une protéine d’un autre type est produite dans des parties de la plante où elle n’est pas nécessaire. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Le soja GM nuit à la production de graines dans le Nord-est de la Chine -- China Daily (1/9/2010) Cet article indique que les producteurs de soja de la province chinoise de Heilongjiang ont du mal à soutenir la concurrence d’un volume de plus en plus grand d’importations de soja génétiquement modifié venues de l’étranger. Selon l’article, les producteurs d’huile de soja en Chine utilisent largement à présent du soja GM importé qui coûte de 300 à 600 yuans (44 à 88 dollars américains) de moins la tonne que le soja non-GM produit dans le pays. Depuis 2008, le gouvernement chinois achète systématiquement la production nationale de soja pour aider les agriculteurs. Quand bien même, indique l’article, certains agriculteurs chinois choisissent d’arrêter la culture de soja. La Chine n’autorise pas ses agriculteurs à cultiver du soja GM. Fan Shenggen, directeur général de l’Institut de recherche sur les politiques alimentaires (International Food Policy Research Institute – IFPRI), déclare que cette politique du « deux poids deux mesures », une pour le soja local et une pour le soja importé, a nui à l’industrie nationale du soja. La Chine doit permettre la production de soja GM dans le pays, ou en interdire l’importation, afin d’harmoniser les règles du jeu, conclut-il. Cependant, Zhang Honglei du Heilongjiang Beidahuang Group, le plus grand groupe agricole de Heilongjiang, soutient : « Nous ne sommes pas disposés à cultiver du soja GM même si nous en avons la possibilité. Il existe encore de nombreuses incertitudes concernant les aliments GM, et cela va à l’encontre de notre vision qui est de construire une écologie verte et naturelle ». Zhang soutient que le gouvernement chinois devrait prendre davantage de mesures pour protéger le marché intérieur du soja. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Les plantes révèlent quelques secrets profonds de la résistance à la sécheresse -- National Science Foundation (31/8/2010) Des chercheurs de l’Université du Wisconsin aux Etats-Unis annoncent qu’ils ont identifié un groupe de protéines impliquées dans la réponse des plantes au stress causé par la sécheresse. Présentes dans les cellules végétales, ces protéines sont les « cibles » de la protéine végétale clé appelée acide abscissique, laquelle influe sur la façon dont les plantes répondent aux stress d’origine environnementale, tels que la sécheresse, le rayonnement excessif et le froid. Les résultats des chercheurs ont été publiés dans le numéro du 23 août des Annales de l’Académie nationale des Sciences. Michael Sussman, professeur de biochimie à l’Université du Wisconsin-Madison et principal auteur de la nouvelle étude, affirme que toute cellule végétale contient au moins 30 000 protéines différentes ; jusqu’à présent, on ne savait pas lesquelles étaient impliquées dans la réponse de la cellule à l’acide abscissique. Sussman déclare, « Ce sont là les premiers petits pas vers la connaissance des effets de la déshydratation chez les plantes, et cela peut nous offrir la possibilité de mettre au point des cultures capables de supporter ce genre de stress au champ ». Selon le communiqué de presse, les travaux des chercheurs s’appuient sur des décennies de recherche existante sur l’acide abscissique. Ils ont utilisé la plante modèle Arabidopsis thaliana dans leur étude. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

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