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-- United Press International (17/3/2010) Des chercheurs du Département américain de l’Agriculture (USDA) ont constaté qu’une classe d’hormones naturelles végétales, les cytokinines, peut aider à accroître les rendements de cotonniers en période de sécheresse. Les cytokinines favorisent la division cellulaire et la croissance des plantes. Produites à des fins commerciales, elles sont déjà régulièrement appliquées dans les pommeraies et pistacheraies pour stimuler la croissance des fruits. Cependant, une nouvelle étude de chercheurs dirigés par John Burke, directeur du Cropping Systems Research Laboratory de l’USDA à Lubbock, (Texas), a découvert que l’application de cytokinines aux cotonniers peut augmenter les rendements dans des milieux où la ressource en eau est limitée et l’irrigation réduite ou inexistante. Dans des essais qui ont été réalisés, une application de cytokinines a produit une augmentation de 5 à 10 % des rendements lorsque la disponibilité hydrique était réduite, indique Burke. De plus, des tests ont déterminé que les cytokinines n’ont pas favorisé ou entravé les rendements dans des conditions pluviales ou d’irrigation totale, et dès lors, elles peuvent être utilisées sans danger dans toutes les situations climatiques. Les chercheurs affirment que pour être efficaces, les cytokinines doivent être appliquées aux graines de cotonnier ou aux plantes à un stade précoce de leur développement. Le Service de recherche agricole de l’USDA travaille avec des entreprises commerciales pour mettre le matériel à la disposition des cotonculteurs. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- John Innes Center (17/3/2010) Un nouveau projet d’un montant de 1,5 million de livres (2,29 millions de dollars américains) couvrant une période de 3 ans et demi, sous la coordination du John Innes Centre du Royaume-Uni, s’efforcera de trouver de nouveaux moyens pour mettre au point des variétés de pois améliorées et accroître l’absorption d’engrais azotés dans la culture de légumineuses, indique ce communiqué de presse. Le projet identifiera les déterminants de la qualité chez les pois en étudiant l’interaction de la génétique et des métabolites avec des traits importants pour la vente au détail, tels que le goût et la tendreté. Il cherchera aussi à établir de nouvelles méthodes d’évaluation de la maturité des pois au champ, qui pourront être appliquées à d’autres cultures vivrières également. Claire Domoney du John Innes Centre, un institut du Biotechnology and Biological Sciences Research Council (BBSRC), conseil chargé de la recherche en biotechnologies et sciences biologiques du gouvernement du Royaume-Uni, déclare que « Des pois de haute qualité atteindront un prix élevé sur le marché des produits alimentaires ». « Si nous pouvons encourager un plus grand nombre d’agriculteurs à les planter comme cultures de rotation, cela permettra de réduire l’empreinte carbone de l’agriculture britannique en réduisant les quantités d’engrais azotée requises ». Le projet est cofinancé par le BBRSC et le Département de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales (DEFRA) du Royaume-Uni. Il a notamment pour partenaires la Food and Environment Research Agency / Agence de recherche sur l’environnement et l’alimentation (FERA), la Processors and Growers Research Organisation (PGRO) et Campden BRI, avec des contributions commerciales de Bird’s Eye, The Co-operative, Limagrain, Thermo Fisher Scientific, Premier Foods, Pinguin Foods et Horticultural Development Company (HDC). Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Associated Press (16/3/2010) Des fonctionnaires fédéraux américains se sont engagés le vendredi 12 mars dernier à entamer une nouvelle ère d’application des règles antitrust, aux fins d’équilibrer le pouvoir agricole entre les entreprises, les agriculteurs et les consommateurs, indique cet article. Vendredi, le Procureur général Eric Holder et le Secrétaire à l’Agriculture Tom Vilsack ont assisté à la première d’une série de cinq audiences publiques sur la concurrence dans le domaine de l’agriculture. Celle-ci était axée sur l’industrie semencière américaine où, renseigne l’article, Monsanto et DuPont contrôlent le marché des traits génétiquement modifiés (GM) insérés dans de nombreuses cultures aux Etats-Unis. Juste « une poignée » de firmes contrôlent l’essentiel de la production bovine, des semences GM et de l’aviculture, indique l’article, et certains fonctionnaires de l’administration du Président américain Barrack Obama « ont clairement fait part de leur malaise » dû à la consolidation de plus en plus grande des industries agricoles. « Je pense que vous assisterez à une ère historique d’application qui découlera presque inévitablement du partenariat que nous avons établi », a déclaré Holder à l’audience de vendredi. Holder et Vilsack ont soutenu qu’on ne sait pas très bien quelles actions résulteront finalement des audiences publiques, mais ce ne sera pas seulement une série d’actions en justice : l’ambition est d’élaborer des politiques générales qui veilleront à ce que les grandes compagnies n’aient pas trop d’influence sur les prix payés aux agriculteurs ou appliqués aux consommateurs. Selon l’article, les agriculteurs américains se sont plaints du fait que l’absence de concurrence entre les fabricants de semences GM a entraîné une hausse des prix des semences, même lorsque les prix des cultures stagnent. Cependant, Jim Tobin, vice président de Monsanto pour les affaires industrielles, soutient que le gène breveté « Roundup Ready » de la compagnie est devenu la norme industrielle pour la simple raison que les agriculteurs veulent l’avoir. Ces derniers pourraient cultiver du soja conventionnel, ou choisir parmi les traits conçus offerts par les concurrents de Monsanto, a déclaré Tobin. « Le choix est très large aujourd’hui, et il le sera beaucoup plus à l’avenir », a-t-il affirmé. Cependant, indique l’article, « les critiques » ont soutenu que les autorités de réglementation devraient « surveiller de près » Monsanto, éventuellement en créant une nouvelle autorité de surveillance. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Mendel (16/3/2010) Bayer CropScience et l’américaine Mendel Biotechnology, Inc. ont conclu un accord de trois ans visant à développer des produits chimiques qui rendent les cultures plus résistantes aux facteurs de stress biotique et abiotique, indique ce communiqué de presse. L’accord étend les activités communes existantes entre les deux compagnies. Il s’agit, précise le communiqué, de développer des substances qui modulent chimiquement les réseaux de signalisation utilisés par les plantes pour contrôler des paramètres tels que la croissance et la tolérance au stress. « Les produits chimiques qui facilitent la performance améliorée des cultures sont un créneau inexploité à forte valeur ajoutée potentielle », a commenté le Dr Alexander Klausener, Directeur de la Recherche chez Bayer CropScience. Selon le communiqué de presse, Bayer CropScience apporte à cette collaboration son expertise dans le domaine de la recherche chimique. La compagnie commercialise déjà, sous le label « Stress Shield Inside », des produits qui amélioreraient la tolérance au stress des plantes et augmenteraient les rendements. Mendel, pionnier de la génomique fonctionnelle des plantes, possède un grand nombre de brevets biotechnologiques. Ses chercheurs ont identifié ce que le communiqué de presse appelle des gènes responsables du contrôle de la croissance des plantes et des réponses environnementales, et appliquent ces découvertes pour améliorer la performance des plantes. Bayer CropScience AG est une filiale de l’allemande Bayer AG. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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