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Actualité de la s écurité alimentaire et
de la biotechnologie agricole (Actu SA/biotech agricole) couvre d’importants
événements globaux liés à
l’agriculture et à la sécurité
alimentaire en s’intéressant plus
particulièrement à la controverse autour de l’agriculture biotechnologique.
Actu SA/biotech agricole
délivre chaque jour des sommaires succincts
d’informations basées sur des événements
quotidiens, des articles d’opinion, des revues scientifiques et des
rapports sur la biotechnologie, la sécurité
biologique, la recherche et le développement agricole, les
droits de propriété intellectuelle, le
transfert de technologie, la responsabilité civile et
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Actu SA/biotech agricole base ses informations sur de diverses
sources telles que des articles revus par les pairs, des services de
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-- European Commission (18/11/2008) Cette étude de la Commission européenne conclut qu’il y a une volonté générale chez les consommateurs européens d’acheter des produits alimentaires étiquetés comme génétiquement modifiés (GM), même si dans des sondages d'opinion ils affirment le contraire. L’étude soutient qu’elle est la première à avoir mesuré ce que les consommateurs européens faisaient effectivement lorsqu’ils achetaient leurs produits alimentaires normalement, dans des magasins habituels qui vendaient des produits alimentaires étiquetés GM, sans pour autant que leur attention soit spécifiquement attirée sur ce fait. Dans l’ensemble, l’étude conclut que les gens semblent ne pas pouvoir reconnaître les aliments GM, malgré les étiquettes qu’ils portent, mais que cela n’est apparemment pas un problème, dans la mesure où en général, ils ne prennent pas soin d’éviter ces produits. Cette conclusion est étayée par le peu d’attention prêté aux étiquettes. Cependant, les gens réagissent différemment envers les produits étiquetés libres d’OGM, ce qui donne à croire que ces produits sont choisis de façon plus réfléchie de la part des consommateurs qui veulent se les procurer. L’étude conclut que le principal facteur externe « limitant le choix des consommateurs européens en ce qui concerne leurs achats d’aliments GM » est la disponibilité de ces aliments en magasin. L’étude s’est penchée sur les habitudes des consommateurs de la République Tchèque, de l’Estonie, de l’Allemagne, de la Grèce, des Pays-Bas, de la Pologne, de la Slovénie, de l’Espagne, de la Suède et du Royaume-Uni. Pour consulter l’étude en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Nature Biotechnology (18/11/2008) Cet article d’opinion indique que la réglementation relative à la coexistence de cultures génétiquement modifiées (GM) et non GM représente « un autre défi qui menace de paralyser la culture de plantes GM en Europe ». Dans l’UE, les Etats membres sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’élaboration de règles relatives à la coexistence. L’article d’opinion affirme que de nombreux Etats-membres ont exigé - ou proposent d’exiger - « des distances d’isolement larges et fixes entre les cultures GM et les champs voisins ». Seulement, soutient l’article, le problème avec ce genre d’exigences, c’est qu’elles sont : 1) « excessives d’un point de vue scientifique » ; 2) difficiles à mettre en œuvre dans la pratique ; 3) incompatibles avec les variations régionales dans le domaine agricole ; et 4) non proportionnelles aux incitations économiques en faveur de la coexistence. L’article propose aux décideurs de promulguer « des mesures de coexistence plurielles » qui soient adaptables aux conditions culturales locales, et négociables entre les agriculteurs. Il affirme que les outils informatiques d’aide à la décision pourraient jouer un rôle crucial ici, dans la mesure où ils pourraient servir à prédire les niveaux réalisables de coexistence entre champs de maïs voisins dans des conditions variées. Toutefois, l’article reconnaît qu’il est possible que les décideurs rechignent à adopter une telle approche au cas par cas, à cause des difficultés de mise en œuvre. Les auteurs sont associés à des universités et des instituts de recherche en Belgique et en Suisse. Les abonnés à la revue Nature Biotechnology peuvent consulter l’article d’opinion en ligne en version originale anglaise, en cliquant sur le lien ci-dessous.
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-- (18/11/2008) Co-Extra, un programme de recherche de l’UE axé sur la coexistence et la « traçabilité » de cultures génétiquement modifiées (GM), organise une conférence scientifique de deux jours et un atelier des parties prenantes d’une journée, du 3 au 5 juin 2009 à Paris, en France. La conférence abordera notamment les thèmes suivants : 1) la gestion des flux de gènes, y compris des techniques de confinement agricole et biologique ; 2) les aspects pratiques et économiques (coûts/avantages) de la coexistence et de la traçabilité dans les chaînes d’approvisionnement en produits destinés à l'alimentation humaine et animale ; et 3) les questions relatives à la responsabilité et la réparation associées à la gestion des chaînes de production et d’approvisionnement en cultures. Pour de plus amples informations en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- New York Times (18/11/2008) Cet article discute de questions axées sur la mise au point de cultures génétiquement modifiées (GM) tolérantes à la sécheresse. Monsanto annonce que son premier maïs tolérant à la sécheresse sera mis à la disposition des agriculteurs dans quatre ans, et permettra une augmentation de 10 pour cent des rendements dans des Etats américains tels que le Nebraska et le Kansas où la pluviométrie a tendance à être inférieure à celle des parties orientales de la Corn Belt. Syngenta indique qu’elle introduira en 2011 du maïs tolérant à la sécheresse mis au point par sélection classique, suivi d’une version GM en 2014. Selon l’article, certains experts soutiennent que Monsanto et ses pairs n’ont pas publié suffisamment d’informations pour prouver qu’ils peuvent créer des cultures tolérantes à la sécheresse. « Je veux voir plus, je pense, du travail de Monsanto avant d’être convaincu qu’ils ont réussi à le faire », déclare John S. Boyer, professeur émérite à l’Université de Delaware aux Etats-Unis. L’article soutient qu’il y a également des questions de sécurité auxquelles il faut répondre. Modifier les besoins en eau d’une plante nécessite un changement plus fondamental de son métabolisme que l’adjonction d’un gène pour la rendre résistante aux insectes. « Le potentiel d’effets secondaires non voulus est plus grand, et donc l’essai doit être de plus grande ampleur », fait savoir David A. Lightfoot, professeur de génétique et de génomique à l’Université de l’Illinois du Sud aux Etats-Unis. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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