English

Home About Meridian Projects What's New

Notre équipe
Conseil d'administration
Contactez-nous
Plan du site

Un service d’information quotidien disponible gratuitement par e-mail ou en ligne, Actualité de la s écurité alimentaire et de la biotechnologie agricole (Actu SA/biotech agricole) couvre d’importants événements globaux liés à l’agriculture et à la sécurité alimentaire en s’intéressant plus particulièrement à la controverse autour de l’agriculture biotechnologique.

Actu SA/biotech agricole délivre chaque jour des sommaires succincts d’informations basées sur des événements quotidiens, des articles d’opinion, des revues scientifiques et des rapports sur la biotechnologie, la sécurité biologique, la recherche et le développement agricole, les droits de propriété intellectuelle, le transfert de technologie, la responsabilité civile et les réparations, les ressources génétiques, le commerce et le développement économique. Actu SA/biotech agricole base ses informations sur de diverses sources telles que des articles revus par les pairs, des services de presse internationaux et une variété de publications de l’industrie, du gouvernement et la communauté non-gouvernementale.

Actu SA/biotech agricole est un exemple d’outils et de stratégie développés par Meridian Institute pour aider des personnes à résoudre des problèmes sociétaux et à prendre des décisions informées. SA-Biotech agricole bénéficie du soutien de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international


banner_news.gif

L’UE autorise la plantation d’une culture génétiquement modifiée pour la première fois en 12 ans -- Greenwire (10/3/2010) La Commission européenne, organe exécutif de l’UE, a autorisé la première nouvelle culture génétiquement modifiée (GM) en plus d’une décennie, indique cet article. Il s’agit de la pomme de terre « Amflora » mise au point par BASF pour produire des niveaux élevés d’amidon destiné à la production de papier ou aux textiles. Le maïs Bt « MON 810 », seule autre culture autorisée à être plantée dans l’UE, avait été approuvée il y a 12 ans. En même temps que la décision sur l’Amflora, la Commission européenne a annoncé qu’elle poursuivrait ses plans pour autoriser les pays de l’UE à décider librement si des cultures GM peuvent être plantées à leurs frontières. Selon l’article, cette mesure, bien que longtemps attendue, est un revirement remarquable pour une institution qui s’est traditionnellement focalisée sur la création d’un marché européen unique pour pratiquement chaque industrie, y compris l’agriculture. En autorisant les pommes de terre Amflora, la Commission a déclaré qu’elles peuvent être utilisées uniquement à des fins industrielles ou d’alimentation animale. De plus, l’autorisation exige une séparation stricte entre pommes de terre GM et non GM, et les pommes de terre doivent être cultivées avant de produire des graines pour éviter tout risque de dissémination. Selon des sources industrielles, l’autorisation de la culture de pommes de terre Amflora à des fins commerciales par l’UE était une priorité en raison de la demande de ce produit dans plusieurs pays européens. Elles seront plantées en Allemagne et en République Tchèque cette année, et d’autres plantations pourraient avoir lieu en Suède et aux Pays-Bas, a fait savoir l’UE. L’article indique que certains scientifiques et groupes écologiques craignent qu’un gène marqueur utilisé dans les pommes de terre Amflora, qui est important pour la résistance à plusieurs maladies infectieuses, pourrait être absorbé par des bactéries » et accroître leur virulence. « Etant donné que la résistance aux antibiotiques chez l’être humain et l’animal est un problème médical largement reconnu, toute utilisation non nécessaire de cette technologie dans des plantes serait totalement irresponsable », a commenté Marco Contiero de Greenpeace. Cependant, une étude menée l’année dernière par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a soutenu qu’un tel risque est lointain et a confirmé que la pomme de terre peut être cultivée en toute sécurité. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Des chercheurs développent un modèle de prévision des flux de gènes via le pollen chez le riz -- Crop Biotech Update (9/3/2010) Des chercheurs de l’Université Fudan en Chine et de l’Université de Leiden aux Pays-Bas ont développé un modèle qui, selon eux, peut prédire efficacement les flux de gènes via le pollen (PMGF) chez le riz. Les résultats de leurs recherches ont été publiés dans la revue Plant Biotechnology Journal. Le modèle a été développé en se basant sur le modèle de dispersion du pollen pour le riz, les taux de fécondation croisée et la compatibilité croisée entre le riz et ses parents sauvages. Les chercheurs ont utilisé des données publiées sur les flux de gène du riz pour évaluer la force prédictive du modèle. Ils affirment qu’en plus de pouvoir prédire les PMGF chez le riz, leur modèle peut être utilisé pour d’autres espèces végétales dont la pollinisation est assurée par le vent, telles que l’orge et le blé, et dans des conditions diverses. L’article indique que le modèle peut aider à déterminer les distances d’isolement appropriées autour des champs de riz génétiquement modifié (GM) pour empêcher la « fuite de transgènes ». Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Séminaire PRRI-STOA pour les parlementaires européens sur les OGM -- Crop Biotech Update (9/3/2010) L’Initiative de la recherche publique et de la règlementation (PRRI), un organisme sans but lucratif, et le Comité d'évaluation des options technologiques et scientifiques du Parlement européen (STOA) ont organisé un séminaire conjoint le 25 février 2010 au Parlement européen sur le thème « The impact of EU GMO-regulations on biotechnology research for the public good » (L'impact de la réglementation européenne concernant les OGM et la recherche en biotechnologie agricole sur le bien public). L’article indique que le séminaire était axé sur les contraintes pesant sur le secteur de la recherche publique qui ont été créées par ce qui a été qualifié d’« obstacles réglementaires inutiles » dans de nombreux pays, en particulier ceux de l’UE. Plus de 150 personnes y ont assisté, notamment des scientifiques et des représentants de la Commission européenne, de divers gouvernements européens, d’organisations non-gouvernementales et du secteur industriel. Dans une présentation au séminaire, le Dr El-Beltagy, président du Forum mondial pour la recherche agricole / Global Forum on Agricultural Research (GFAR), a soutenu que la biotechnologie verte peut aider à mettre au point des cultures capables de survivre aux effets du changement climatique. Maive Rute, responsable de la Direction de la biotechnologie, de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation de la Commission européenne, a expliqué comment, selon elle, la biotechnologie, y compris la technologie des modifications génétiques (GM), peut profiter à l’Europe. Elle a également parlé des mesures prises par la Commission européenne pour soutenir la recherche dans le domaine de la biotechnologie. Emilio Rodriguez du Centre commun de recherche et de l’Institut de prospective et d'études technologiques de la Commission européenne a fait une présentation sur les impacts sur l’économie et la productivité de la culture de produits GM dans le monde et au sein de l’UE. Quant à Piero Morandini de l’Université de Milan en Italie, il a décrit les difficultés auxquelles sont confrontés les chercheurs publics européens, qui résultent de la façon dont la réglementation des produits a été mise en œuvre. Il a exposé divers projets de recherche qui s’arrêtent au niveau du laboratoire à cause des coûts et des « obstacles réglementaires » associés à la conduite d’essais GM au champ. Pour de plus amples informations en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Bruxelles innove avec le feu vert pour une pomme de terre génétiquement modifiée -- Financial Times (9/3/2010) Selon cet article, partisans et adversaires de la biotechnologie ont déclaré que l’autorisation par l’UE de la pomme de terre génétiquement modifiée (GM) « Amflora » de BASF marque le début d’une position plus accueillante envers les cultures GM. « Nous espérons que cette décision est une étape importante pour l’élaboration d’autres produits qui vont promouvoir une agriculture compétitive et durable en Europe », a déclaré Stefan Marcinowski, membre du conseil des directeurs exécutifs de BASF, le groupe chimique allemand. L’article indique que José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, s’est engagé à adopter une approche des cultures GM davantage « fondée sur des données scientifiques ». Il a transféré le portefeuille de la direction de l’environnement de la Commission européenne qui, renseigne l’article, est opposée aux cultures GM, au département Santé et Consommation. Commentant l’autorisation de l’Amflora, John Dalli, le nouveau Commissaire européen à la santé, a affirmé que « toutes les questions scientifiques » ont été « pleinement traitées » et que « tout retard de la prise de décision maintenant aurait été tout simplement injustifié ». Cependant, l’article soutient que l’autorisation a suscité une réaction de colère de l’Italie où Luca Zaia, ministre de l’Agriculture, a menacé de rassembler les Etats membres contre elle. Contiero a réitéré les préoccupations liées au fait que l’Amflora contient un gène qui confère de la résistance à certains antibiotiques, et a accusé Barroso de « faire passer sous un rouleau compresseur » ses adversaires en autorisant l’Amflora par une procédure qui ne nécessite pas de débat de la Commission plénière. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Plus d’information...

Cliquez ici pour plus d’information sur comment afficher ces titres d’actualité sur votre site.

Veuillez nous envoyer un message si vous désirez recevoir une version texte de la lettre d’information quotidienne par courrier électronique.