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FAO : Le défi du renouveau
Date: 9/3/2007
Source: Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture

Ce projet de rapport d’une équipe externe indépendante affirme que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) traverse « une grave crise qui s’est installée progressivement au cours des deux dernières décennies et qui hypothèque désormais l’efficacité de l’Organisation ». Il précise que, « si la FAO venait à disparaître demain, il faudrait la réinventer mais sous une forme différente ». Le rapport indique par ailleurs qu’il est désormais indispensable de disposer d’un accord et d’un engagement clairs sur un programme de réformes profondes et durables, assorti des ressources accrues nécessaires. À l’avenir, souligne-t-il, l’utilité et l’efficacité de la FAO dépendront de la refonte des paradigmes de développement agricole et rural de l’Organisation visant à mettre davantage l’accent sur l’emploi pour la création de revenus et l’accès à l’alimentation. La FAO doit devenir une Organisation plus souple, les défis d’aujourd’hui n’étant pas ceux de demain. En tant qu’organisation détentrice de savoirs, soutient le rapport, la FAO se doit d’aider ses membres à faire en sorte que les besoins du monde soient pleinement satisfaits dans les domaines couverts par son mandat, et non pas forcément d’effectuer elle-même toutes les tâches nécessaires ». Or, selon le rapport, on se fait une idée fausse de la taille et des ressources de la FAO. Pour consulter le rapport de 395 pages en ligne, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Des chercheurs de Cornell clonent le gène de la tolérance à l’aluminium du sorgho
Date: 9/5/2007
Source: Checkbiotech.org

D’après le communiqué, des chercheurs de l’Université Cornell, aux Etats-Unis, ont cloné un nouveau gène du sorgho pour la tolérance à l’aluminium. Ils prévoient obtenir de nouvelles lignées de sorgho génétiquement modifié (GM) et tolérant à l’aluminium d’ici l’an prochain. Les résultats de leurs recherches seront publiés dans le numéro de septembre du journal Nature Genetics. La toxicité à l’aluminium dans les sols acides constitue un facteur limitant de la production agricole dans près de la moitié des terres arables dans le monde, notamment dans les pays en voie de développement en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud. « Mon laboratoire travaille à identifier les mécanismes physiologiques de la tolérance des végétaux à l’aluminium, ainsi que ses bases moléculaires » a annoncé l’auteur principal de l’étude, M. Leon Kochian, professeur adjoint de biologie végétale à Cornell et directeur du Laboratoire plantes, sols et nutrition du Service de recherche agricole du Ministère de l’Agriculture états-unien (USDA-ARS), également à Cornell. Les recherches de M. Kochian démontrent que chez les variétés de sorgho tolérantes à l’aluminium, des protéines spéciales qui se trouvent à l’extrémité des racines libèrent de l’acide citrique dans le sol en réponse à l’exposition à l’aluminium. L’acide citrique lie les ions d’aluminium avec une grande efficacité, empêchant ainsi le métal toxique de pénétrer dans les racines. Cinquième culture céréalière au monde, le sorgho est une importante culture vivrière en Afrique, en Amérique Centrale et en Asie du Sud. Pour consulter le communiqué en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le Directeur général accueille avec satisfaction l'Evaluation de la FAO
Date: 9/3/2007
Source: Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture

M. Jacques Diouf, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a accueilli avec satisfaction l’Evaluation externe indépendante (EEI) de l’Organisation, un effort significatif et historique visant à améliorer les activités menées par la FAO pour aider les pays à lutter contre la faim et la malnutrition et à parvenir à la sécurité alimentaire. « Le projet de rapport reconnait que le changement est une responsabilité partagée du Secrétariat et des pays membres » a déclaré M. Diouf, avant d’ajouter que « Vu qu’il s’agit d’un processus de consultation en cours, nous nous abstiendrons de commenter publiquement la substance du projet de rapport avant la sortie de sa version finale en octobre. A ce moment-là, nous préparerons une réponse exhaustive qui sera soumise à la Conférence de la FAO en novembre prochain ». Pour consulter l’article en ligne, cliquer sur le lien ci-dessous.

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La France établira une autorité de référence en matière d’OGM
Date: 9/5/2007
Source: Agbios

Le ministre français de l'écologie et du développement durable, M. Jean-Louis Borloo, a indiqué qu'il souhaitait mettre en place une haute autorité chargée des questions liées aux organismes génétiquement modifiés (OGM). Il s’est prononcé, entre autres, pour une transparence totale et responsable à l’égard des cultures OGM. Pour plus de renseignements à ce sujet, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Les protéines G hétérotrimériques du petit pois lui confèrent la tolérance à la chaleur et à la salinité
Date: 9/6/2007
Source: Information Systems for Biotechnology

Des chercheurs de l’International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology (ICGEB, le centre international du génie génétique et de la biotechnologie) à New Delhi, en Inde, annoncent la découverte d’une technique qui pourrait permettre de maximiser le rendement des cultures sous des conditions sous-optimales comme la chaleur et la salinité. Selon l’article, leurs travaux offrent les premières preuves directes du nouveau rôle que pourraient jouer les protéines G hétérotrimériques du petit pois dans la tolérance à la chaleur et à la salinité. En effet, les chercheurs ont créé deux types de tabac génétiquement modifié (GM), dont l’un surexprime (ou surproduit) la protéine G hétérotrimérique Ga alors que l’autre surexprime Gfl, une autre protéine G hétérotrimérique. Les plants qui surexpriment Gfl démontrent une plus grande tolérance à la chaleur, alors que ceux qui surexpriment Ga font preuve d’une plus grande tolérance à la fois à la chaleur et à la salinité. Chez les végétaux, les protéines G jouent en rôle de médiateur de la signalisation. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’industrie biotech européenne publie une politique sur les biocarburants en Europe
Date: 9/6/2007
Source: EuropaBio

L’association européenne des bioindustries, EuropaBio, affirme qu’il faut augmenter la biomasse disponible en Europe afin de réaliser les nouveaux objectifs ambitieux en matière d’utilisation des biocarburants établis par l’UE. Le communiqué d’EuropaBio vient d’être publié en réponse au « paquet » intégré en matière d’énergie et de changement climatique approuvé cette année par les chefs d’État de l’Union européenne, qui est actuellement débattu par le Parlement européen. EuropaBio constate que, pour atteindre les objectifs en matière de biocarburants, la production européenne à l’hectare devra être augmentée et les cultures devront être modifiées pour offrir soit plus d’hydrates de carbone fermentables soit une plus forte teneur en huile. D’après l’association, cela peut se faire au moyen de techniques biologiques (techniques de sélection végétale modernes et biotechnologies) alliées à l’application de produits phytosanitaires de pointe. Elle affirme par ailleurs que les biotechnologies industrielles peuvent également jouer un rôle. Pour consulter le communiqué en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Événement : Conférence internationale sur la biosécurité et la biosûreté 2007
Date: 9/7/2007
Source: ICLS

L'Agence de l'environnement d'Abou Dhabi (EAU), en collaboration avec le Conseil international des Sciences de la Vie (ICLS) basé aux É.-U., organise une conférence internationale sur la biosécurité et la biosûreté (Biosafety and Biosecurity International Conference 2007: A Seminar for Life Science and Policy Communities in the Gulf and MENA region), prévue du 12 au 14 novembre 2007, à Abou Dhabi. Les conférenciers pourront assister à des présentations sur les meilleures pratiques, les normes et la formation en matière de biosécurité et de biosûreté, ainsi que les expériences réussies de réseaux nationaux et transnationaux de surveillance épidémiologique. Une attention particulière sera accordée à l’identification de zones prioritaires dans les régions du Golfe et du Moyen-Orient / Afrique du Nord (MOAN) ainsi qu’à l’élaboration d’un plan d’action pour le travail à accomplir. Selon la déclaration de M. Majid Al Mansouri, secrétaire général de l'Agence de l'environnement d'Abou Dhabi, « Nous devons créer un réseau mondial englobant les États, les organismes internationaux, les universités et les sociétés privées œuvrant dans le domaine des sciences de la vie. Un tel réseau nous permettrait de mettre au point et de partager les meilleures pratiques en matière de recherche et d’activités ». Pour consulter le site Web de la conférence en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Une société fait la promotion d’une nouvelle révolution agricole
Date: 9/10/2007
Source: Ohio Farmer

La société Bayer CropScience a annoncé que, d’ici l’an 2015, elle fera passer son budget de recherches annuel d’un niveau actuel d’environ 838 millions $ US à 1,02 milliard $ US, afin d’être en meilleure adéquation avec « la nouvelle économie agricole ». Ce renforcement du financement de la recherche privilégiera des domaines tels que les nouvelles méthodes de protection des cultures et l’amélioration de la santé des végétaux, tout en intensifiant les activités de Bayer en matière de tolérance aux herbicides, de résistance aux insectes, et d’augmentation du rendement. La société signale que six projets portant sur la tolérance aux herbicides et la résistance aux insectes sont actuellement arrivés à un stade avancé ; le début de la commercialisation est prévu en 2010. La société et ses concurrents étudient également de nouvelles approches pour permettre aux végétaux de résister au stress dû à la sécheresse, au froid et à la salinité. La commercialisation des premiers produits du programme de recherche de Bayer sur la tolérance au stress est attendue en 2015. Cette semaine, M. Friedrich Berschauer, Président du Conseil d’Administration de Bayer CropScience, a déclaré aux journalistes qu’une « révolution agricole silencieuse » est en cours, car les terres agricoles limitées, la croissance démographique ininterrompue à l’échelle mondiale et le changement climatique menacent l’offre mondiale de produits agricoles, de sorte que les cours des principales denrées sont poussés à la hausse par des déficits. Selon M. Berschauer, « Seuls l’innovation et le progrès technique constant permettront de relever ce défi ». Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le tribunal freine le riz génétiquement modifié
Date: 9/10/2007
Source: The Manilla Times

Un tribunal régional des Philippines a homologué une requête de Greenpeace et d’autres groupes visant à empêcher temporairement le Bureau des productions végétales (BPI) et le Ministère de l’Agriculture (DA) de ce pays d’approuver la variété de riz génétiquement modifiée (GM) LL62, de Bayer. Selon l’article une demande d’approbation avait été faite pour l’utilisation du LL62 aux fins d l’alimentation humaine et animale et de la transformation. Selon M. Daniel Ocampo, responsable de la campagne OGM de Greenpeace en Asie du Sud-Est, « Si cette demande est approuvée, la pénétration du riz OGM dans notre pays changera irrévocablement l’avenir de notre principal aliment de base ». Le juge a déclaré que « Face aux publications et aux débats négatifs générés par ces organismes génétiquement modifiés, imposer une restriction temporaire sur la demande d’approbation de [Bayer]… n’est qu’une question de prudence dans la mesure où le riz est un aliment de base du régime des Philippins ». Une nouvelle audition est prévue le 14 septembre. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Événement : Recherche translationnelle sur les semences
Date: 9/10/2007
Source: UC Davis

Un colloque international de phytotechnie portant sur la « Biologie translationnelle des semences » aura lieu du 17 au 20 septembre 2007 à l’Université de Californie à Davis, aux États-Unis. Cette rencontre réunira les plus grands spécialistes des semences des secteurs public et privé pour examiner comment « transposer » les découvertes de la recherche fondamentale, obtenues grâces aux systèmes modèles, de manière à les appliquer à l’amélioration les cultures. Pour consulter le site Web du colloque, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Un prestigieux labo de recherche international ouvrira ses portes en Afrique du Sud
Date: 9/11/2007
Source: Bush Radio Newsroom

Cette semaine, le Centre International de Génie Génétique et de Biotechnologie (ICGEB) ouvrira un laboratoire de recherche en Afrique du Sud, au cours d’une cérémonie présidée par le chef d’État, M. Thabo Mbeki. L’ICGEB est un organisme des Nations Unies spécialisé dans la recherche, la formation et le transfert de technologies. L’organisme compte élaborer des programmes de recherche « sur mesure » en fonction des besoins prioritaires de l’Afrique, tels que les maladies infectieuses et chroniques, le développement des cultures de base et l’utilisation des biotechnologies pour la mise en valeur les secteurs secondaires et industriels de l’Afrique Sud. L’Afrique du Sud est le troisième pays où l’ICGEB a implanté un laboratoire de recherche. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Égypte : visite des essais de maïs Bt par des membres du comité national sur la biosécurité et des parlementaires
Date: 9/11/2007
Source: Crop Biotech Update

Des membres du comité national sur la biosécurité et des parlementaires égyptiens, ainsi que des journalistes et des sélectionneurs de maïs, ont visité l’un des cinq sites d’essais en champs de maïs Bt de l’Égypte. M. Abdel Reheem El Ghoul, président du comité parlementaire sur l’agriculture, a exprimé son intérêt pour la performance du maïs Bt, en soulignant que « l’Égypte recherche toujours la technologie la plus adaptée pour permettre aux petits exploitants de surmonter les infestations d’insectes tout en minimisant l’utilisation de pesticides, qui peuvent être nuisibles pour la santé des agriculteurs et des animaux de ferme ainsi que pour l’environnement ». Selon le Professeur Hussien Hegazy, président du comité sur l’agriculture et l’irrigation du Conseil égyptien de la Shura, il faudra « évaluer chaque étape de ces essais et choisir la technologie appropriée pour aider les exploitants égyptiens ». L’article signale que l’Égypte cultive 1,9 millions de feddans (soit environ 800 000 hectares) de maïs par an, alors que le pays fait face à un problème majeur d’infestation par la pyrale du maïs. Selon l’article, les pesticides chimiques n’offrent pas une protection complète contre ce nuisible. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Birmanie : essais de riz hybride dans la ligne de mire
Date: 9/11/2007
Source: The Irrawady

Bayer a démarré des essais d’une nouvelle variété de riz hybride en Birmanie, soulevant ainsi l’opposition de certains environnementalistes et défenseurs des agriculteurs. Selon M. Harald Printz, directeur du groupe Bayer en Thaïlande, le riz hybride de Bayer pourrait à la longue permettra à la Birmanie de rivaliser avec son voisin, la Thaïlande, en tant que producteur de riz. D’après M. Printz, en s’impliquant en Birmanie, Bayer s’engage sur le long terme, puisqu’on ne sait pas encore clairement « quand le pays s’ouvrira ». M. Achmad Yakub, directeur adjoint des études politiques et des campagnes de la Federasi Serikat Petani Indonesia (Fédération des syndicats de paysans indonésiens), a exhorté Bayer à se retirer de la Birmanie et encouragé le peuple birman à résister la présence de la société. La fédération indonésienne assure actuellement le secrétariat de La Via Campesina, organisme de coordination du mouvement international des petits exploitants. M. Yakub a réclamé l’établissement d’un agenda agricole alternatif, comprenant l’agriculture biologique, la souveraineté alimentaire et les réformes agraires. Pour sa part, Mme Vandana Shiva, scientifique et activiste indienne, a également exprimé son opposition à l’implication de Bayer en Birmanie. Selon elle, plus de 150 000 agriculteurs se sont suicidés en Inde après avoir été poussés à s’endetter par des multinationales « dictatoriales ». « Ces multinationales se sont accaparé le secteur des intrants [en Inde], qu’il s’agisse de semences ou de produits phytosanitaires. Lorsque ces sociétés vendent leurs coûteux produits et semences, ils les vendent à crédit, or, il s’agit de crédits que les petits exploitants ne pourront pas rembourser. Ainsi, l’expérience de l’Inde est significative de ce qui pourrait se produire en Birmanie » a déclaré Mme Shiva, avant d’ajouter que les semences hybrides détruiraient la biodiversité locale et le savoir agricole ancestral. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le maïs transgénique plus sensible aux pucerons
Date: 9/12/2007
Source: PLoS

Des chercheurs de l’Université de Neuchâtel en Suisse ont signalé la découverte que cinq de six variétés de maïs Bt testées étaient nettement plus sensibles au puceron Rhopalosiphum maidis, comparativement aux variétés conventionnelles. Les résultats de la recherche ont été publiés dans le journal Public Library of Science (PLoS) ONE. Selon les chercheurs suisses, cette résistance réduite au puceron Rhopalosiphum maidis serait problématique dans les régions marquées par une présence importante du ravageur. Toutefois, ils soulignent que, là où ce n’est pas le cas, cette faible résistance pourrait même être avantageuse dans la mesure où les pucerons produisent du miellat, une substance sucrée qui attire les insectes bénéfiques. Les chercheurs supposent que la présence de la toxine Bt chez les plantes génétiquement modifiées (GM) pour résister aux insectes en modifie la composition chimique de manière à réduire la résistance au puceron Rhopalosiphum maidis. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Les Philippines attendent la sortie du riz doré en 2011
Date: 9/12/2007
Source: Crop Biotech Update

Le coordinateur du Réseau du Riz Doré, M. Gerard Barry, a déclaré qu’il espère que les instances du gouvernement philippin, et notamment le comité national sur la biosécurité (NCBP), approuveront la commercialisation du « riz doré » d’ici l’an 2011. Le riz doré est génétiquement modifié (GM) pour en augmenter la teneur en vitamine A, fer et zinc. Selon l’article, la société Syngenta est le principal responsable de la technologie du riz doré SGR1, dont elle a fait don en 2004 à la Commission Humanitaire du Riz Doré. L’institut philippin de recherche sur le riz (PhilRice) travaille actuellement à l’intégration de caractères du riz doré dans la variété la plus populaire de riz aux Philippines (PSB Rc82), ainsi qu’à la sélection de nouvelles variétés de grande qualité, résistantes à de multiples maladies. Parmi ces projets, on compte la création d’une nouvelle variété « 3 en 1 » comportant des caractères du riz doré ainsi que la résistance au virus tungro et à la bactériose des feuilles du riz. L’article souligne que PhilRice travaille « en surrégime » pour obtenir l’approbation réglementaire du riz doré. Pour obtenir des données agronomiques et biosécuritaires, des essais en champs des nouvelles lignées de riz devraient commencer sur différents sites en 2010. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le fléau des ruches ? Un virus lié à la disparition d’abeilles
Date: 9/12/2007
Source: Science News

Un virus méconnu a été identifié comme cause possible de la récente disparition inexpliquée de nombreuses abeilles aux États-Unis. Au cours de l’année écoulée, on estime que 23 pour cent des apiculteurs états-uniens ont essuyé des pertes d’effectifs sans raison apparente, phénomène auquel on a donné le nom de désagrégation subite des colonies. Or, selon Mme Diana Cox-Foster de l’Université d’État de la Pennsylvanie (Etats-Unis), une « massive » analyse génétique à la fois d’abeilles et de la flore présente dans leur organisme a fait ressortir un lien au virus israélien de la paralysie aiguë (IAPV). En effet, Mme Cox-Foster et ses collègues ont détecté la présence de l’IAPV dans 83 pour cent des échantillons d’abeilles de colonies en déroute, alors qu’il n’a été retrouvé que chez 5 pour cent des échantillons provenant de colonies sans symptômes. Les résultats de la recherche seront publiés dans un prochain numéro du journal Science. On ne sait pas encore avec certitude si l’IAPV contribue à la désagrégation des colonies ou s’il s’agit d’un simple indicateur. Pour accéder à des renseignements supplémentaires en ligne, cliquer sur le lien ci-dessous.

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La Flavodoxine cyanobactérienne : source de tolérance aux stress multiples
Date: 9/13/2007
Source: ISB News

Des chercheurs de l’Universidad Nacional de Rosario, en Argentine, ont annoncé qu’ils ont mis au point des plants de tabac génétiquement modifiés (GM) pour résister à divers stress, y compris la privation en fer, la chaleur, le froid, la sécheresse, la lumière intense, la salinité et les rayons ultraviolets. Ils ont également découvert que ces plants de tabac GM résistaient aux stress oxydatifs générés au sein des chloroplastes par l’empoisonnement à l’herbicide paraquat. Selon les chercheurs, la transformation génétique d’espèces solanacées connexes (tomate, pomme de terre) a permis d’obtenir essentiellement les mêmes phénotypes tolérants aux stress et des protocoles visant à introduire la flavodoxine dans plusieurs autres cultures, y compris des céréales, sont actuellement en cours. Les plantes GM résistantes aux stress ont été mises au point grâce à l’insertion d’un gène codant pour la protéine flavodoxine provenant de la cyanobactérie Anabaena PCC7119. Les chercheurs ont déclaré que leur stratégie était fondée sur l’hypothèse que la plupart des dommages subis par les plantes soumises aux stress ou privées de fer sont dus à une mauvaise distribution des électrons au sein des plastes et des cellules, entraînant la détérioration des principales voies métaboliques, régulatrices et dissipatives et/ou l’accumulation d’espèces oxygénées activées. Les chercheurs ont découvert que l’introduction de la flavodoxine dans les chloroplastes permettait de rétablir le transfert d’électrons par des voies productives, atténuant ainsi significativement les conséquences indésirables de la croissance dans des conditions sous-optimales. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Monsanto investit des millions dans un nouveau soja GM
Date: 9/13/2007
Source: All About Feed

La société Monsanto a annoncé qu’elle compte investir 28 millions $ US sur cinq ans pour la mise au point d’une nouvelle variété de soja génétiquement modifiée (GM) destinée à l’exploitation au Brésil. La nouvelle variété de Monsanto alliera la résistance aux herbicides et la résistance à la chenille Anticarsia gemmatalis, le principal ravageur du soja en Argentine et au Brésil. Le président de Monsanto Brésil, M. Alfonso Alba, a déclaré, lors d'une conférence de presse, que, puisque la chenille entraîne actuellement des pertes de productivité de sept pour cent en moyenne, cette variété de soja GM procurerait au Brésil un avantage économique de l’ordre de un milliard de dollars US. Pour plus de renseignements, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’allèle de la cléistogamie permettrait le confinement des gènes de riz GM
Date: 9/13/2007
Source: Crop Biotech Update

Des chercheurs japonais ont identifié une variété mutante de riz « cléistogame » aux pétales malformés, mais aux étamines normales. La cléistogamie est un caractère de certaines plantes, pour la plupart des légumineuses, dont les fleurs ne s'ouvrent pas et chez lesquelles l'autopollinisation s'accomplit à l'intérieur de la fleur close. Or, l'autopollinisation est considérée comme une stratégie efficace pour empêcher le flux de gènes provenant de cultures génétiquement modifiées (GM). Les chercheurs ont découvert que la cléistogamie chez la variété mutante de riz était provoquée par une « mutation ponctuelle » du gène SUPERWOMAN1 (SPW1), que l’on sait responsable de la spécification de l’identité des pétales et des étamines. Selon l’article, ce caractère n’ayant pas d’incidence sur les autres caractères agronomiques, il peut être incorporé aux hybrides de manière à produire des variétés de riz GM n’entraînant pas de problème environnemental. Les résultats de recherche sont publiés dans le journal Plant Biotechnology Journal. Pour consulter l’article en ligne et pour accéder au lien vers le résumé des résultats de recherche, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Une crise alimentaire mondiale se dessine : le changement climatique et la croissance démographique dénudent les terres fertiles
Date: 9/14/2007
Source: The Guardian

Des chercheurs du monde entier se sont réunis dernièrement dans le cadre d’un forum sur le développement durable financé par les Nations Unies. Organisé en Islande, ce forum se penchait particulièrement sur les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) visant à réduire de moitié la faim et l’extrême pauvreté d’ici l’an 2015. Selon les experts, pour rester à la hauteur de la croissance démographique, il faudrait produire plus d’aliments dans le monde au cours des 50 années à venir qu’au cours des 10 000 dernières années. Mais, dans de nombreux pays, les mauvaises pratiques agricoles et la déforestation seront exacerbées par le changement climatique, entraînant une dégradation continue de la fertilité des sols qui rend de vastes régions impropres à l’agriculture et au pâturage. Les experts ont fait appel aux États pour qu’ils imposent des normes strictes en matière d’agriculture pour empêcher la dégradation irrécupérable des sols. Aujourd’hui, on estime que près de 40 pour cent des terres arables dans le monde sont gravement dégradées. Parmi les régions les plus affectées, on compte notamment l’Amérique Centrale, avec 75 pour cent de terres infertiles ; l’Afrique, où le cinquième des sols est dégradé ; et l’Asie, où 11 pour cent des terres sont impropres à l’agriculture. L’Évaluation des Écosystèmes pour le Millénaire, menée par les Nations Unies, a classé la dégradation des terres parmi les principaux défis environnementaux du monde, car elle déstabilise les sociétés, menace la sécurité alimentaire et augmente la pauvreté. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Les allergies à l’arachide évitées grâce à l’ARNi
Date: 9/14/2007
Source: Crop Biotech Update

Des chercheurs états-uniens ont annoncé la mise au point de plants d’arachide génétiquement modifiés (GM) pour réduire significativement la teneur en Ara h 2, un allergène habituellement présent chez l’arachide. Chaque année, aux Etats-Unis, l’allergie à l’arachide – une des allergies alimentaires les plus courantes – est responsable de plus d’une centaine de décès. Les chercheurs se sont servi de la méthode de l’ARN interférence (ARNi) pour mettre au point la variété d’arachide GM. Les résultats de la recherche ont été publiés dans un numéro récent du Plant Biotechnology Journal. Des travaux sont actuellement en cours pour « supprimer » d’autres allergènes alimentaires grâce à l’ARNi. Pour consulter l’article en ligne et pour accéder au lien vers le résumé des résultats de recherche, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’IIFT met en place un centre de protection du consommateur
Date: 9/14/2007
Source: Business Standard

L’institut indien du commerce extérieur (Indian Institute of Foreign Trade - IIFT) a demandé au Ministère des Affaires des Consommateurs de créer une nouvelle structure de protection du consommateur, chargée de questions telles que l’étiquetage, l’affichage des ingrédients sur les produits alimentaires et l’identification des produits alimentaires génétiquement modifiés (GM). Ce centre, qui devrait être en place d’ici quelques mois, mènera une étude approfondie des moyens d’informer les consommateurs indiens et des produits qu’ils consomment. Le Directeur de l’IIFT, M. K.T. Chacko, a déclaré que « à l’heure de la mondialisation, avec l’émergence d’un nombre croissant de nouvelles marques commerciales, il faut identifier les domaines où il y a un travail à faire en vue de suggérer des changements de politique ». L’IIFT fournira l’infrastructure du nouveau centre de protection du consommateur, alors que le Ministère des Affaires des Consommateurs apportera les données nécessaires. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Un soja GM sans marqueur grâce à la technique d’excision génétique
Date: 9/17/2007
Source: Crop Biotech Update

Grâce à une nouvelle technique d’excision génétique auto-activée, des chercheurs de la société DuPont ont mis au point un soja génétiquement modifié (GM) pour la tolérance aux glyphosates sans gène marqueur. Les gènes de la tolérance aux glyphosates et les gènes marqueurs ont été introduits avec un gène codant pour l’enzyme Cre recombinase, qui, dès l’induction, agit immédiatement en s’éliminant et en éliminant le gène marqueur. Selon l’article, à la différence des autres techniques utilisées pour obtenir des plantes sans marqueur, ce système d’excision permet d’obtenir un résultat précis sans manipulation supplémentaire lors du processus de transformation et de régénération. La technique d’excision génétique auto-activée s’applique aujourd’hui à de nombreuses plantes, dont le maïs, le coton, l’arachide et plusieurs conifères. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Rapport des Nations Unies : de nombreux animaux de ferme menacés d’extinction
Date: 9/17/2007
Source: Voice of America News

Un nouveau rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), basé sur une étude mondiale des animaux de ferme, révèle qu’un nombre croissant de races est désormais en danger d’extinction. Ce rapport indique en effet que, sur 3000 races recensées entre 1999 et 2006, 45 pour cent sont à risque ou ont déjà disparu. Selon la FAO, chaque mois, une race disparaît à tout jamais de la planète. L’organisation souligne que la menace est particulièrement forte dans les pays en voie de développement, qui abritent près de 70 pour cent des races de bétail dans le monde, tout en disposant de moins de ressources pour les protéger. L’un des auteurs du rapport de la FAO, M. Ed Rege, directeur du bureau de la biotechnologie de L’Institut international de recherche sur le bétail (ILRI), attribue ce problème à une dépendance excessive sur un petit nombre de races. « Certains pays tentent de faire des raccourcis en remplaçant leurs animaux par des races à haut rendement, mais manifestement moins adaptées, venant du Nord, » a déclaré M. Rege. Le rapport de la FAO recommande des mesures d’incitation financière pour encourager les exploitants à continuer d’élever et de commercialiser les races autochtones. Le rapport exhorte également à plus de recherches pour identifier les races qui s’adapteront le mieux aux changements climatiques, et en appelle à l’expansion des banques de gènes pour les races de bétail les plus à risque. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Les articles de presse sur l’Evaluation de la FAO manquent de rigueur, selon le chef du groupe d’évaluation
Date: 9/17/2007
Source: Salle de presse FAO

M. Leif Christoffersen, chef de l’équipe qui a produit le premier document de travail de l’Evaluation externe indépendante (EEI) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a critiqué les médias pour leur couverture du projet de rapport. D’après lui, les articles de presse étaient « très sélectifs et avaient cité principalement des observations négatives ». M. Christoffersen a d’ailleurs souligné que : « Il est vrai que l’Evaluation externe indépendante a décelé bien des failles dans la FAO et que des recommandations ont été formulées pour les éliminer. Mais le […] document est intitulé : ‘FAO : Le défi du renouveau’ et c’est bien ce message que nous souhaiterions que les médias transmettent aux citoyens du monde ». Pour consulter le communiqué en ligne, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Des chercheurs améliorent le manioc
Date: 9/18/2007
Source: Science Daily

Des chercheurs du Centre International d'Agriculture Tropicale (CIAT), à Cali, en Colombie, ont mis au point une nouvelle variété de manioc qui se digère mieux en raison de sa faible teneur en amylose, un type d’amidon. Cette variété a été mise au point grâce à une mutation naturelle que les chercheurs ont découverte dans certains plants de manioc. Le manioc mutant contient moins de 3 pour cent d’amylose, comparativement à une teneur de 24 pour cent chez les variétés traditionnelles. Les résultats de recherche ont été publiés dans le dernier numéro du Journal of Agricultural and Food Chemistry. Le manioc, également connu sous le nom de cassave ou de yucca, est un aliment de base pour des millions de personnes en Afrique sub-saharienne et dans d’autres régions du monde. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Soja GM et santé : Une controverse réexaminée
Date: 9/18/2007
Source: Nature Biotechnology

Cet article comporte à la fois un texte d’Irina Ermakova, auteure principale d’une étude « sans précédent » qui prétend que le soja génétiquement modifiée (GM) pour résister aux herbicides compromet la fertilité des rats et la survie de leur progéniture et les commentaires de quatre critiques de l’étude. Mme Ermakova est spécialiste de neurologie à l’Institut d'activité nerveuse supérieure et de neurophysiologie de l'Académie russe des sciences, à Moscou. L’article affirme que l’étude de Mme Ermakova n’a pas encore été publiée par un journal évalué par les pairs et qu’elle contredit des études publiées dans la littérature évaluée par les pairs. Pourtant, elle a été largement diffusée par les médias. Selon l’article, les résultats de l’étude ont été cités par plus de 500 organisations comme preuve de la toxicité potentielle des produits GM. L’étude a également poussé l’American Academy of Environmental Medicine (académie états-unienne de médicine environnementale, à Wichita, aux États-Unis) à réclamer de nouvelles études indépendantes de l’innocuité des cultures GM dans l’alimentation ; elle a été citée dans un débat du parlement d’un état australien comme argument justifiant l’interdiction des cultures GM ; et elle a donné lieu aux commentaires des organismes de réglementation de plusieurs pays, voire au réexamen de l’approbation d’organismes GM. Pour M. Alan McHughen, de l’Université de la Californie, aux Etats-Unis, l’un des critiques cités dans l’article, le plan d’expérience et les techniques de recherche de Mme Ermakova présentent des défauts critiques qui mettent en doute la validité de ses conclusions. Un autre critique, M. Bruce Chassy de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign (Etats-Unis), a souligné que les travaux de Mme Ermakova illustrent la nécessité pour le public et les médias de faire preuve de prudence devant les déclarations de résultats scientifiques n’ayant pas été reproduits et n’ayant pas fait l’objet d’une évaluation par les pairs. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, sur abonnement payant au journal Nature Biotechnology, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’Eco-Tilling permettrait de détecter la résistance
Date: 9/18/2007
Source: State of New South Wales

Des chercheurs australiens et japonais ont découvert que la technique baptisée « Eco-tilling » constitue une méthode rapide, peu chère et fiable pour détecter les premiers signes de résistance aux herbicides chez les mauvaises herbes. Or, on a déjà signalé la résistance de plus de 305 mauvaises herbes dans plus de 50 pays à au moins un herbicide. L’Eco-tilling est fondé sur la technique de la génétique inversée, différant ainsi des approches moléculaires habituellement utilisées pour détecter la résistance chez les mauvaises herbes. En effet, au lieu de réaliser un séquençage complet des gènes, les mutations de molécules individuelles faisant partie des gènes sont identifiées uniquement sur la base de leur position dans le génome. Un article sur les recherches menées au Japon a été publié récemment dans le journal international Pesticide Biochemistry and Physiology. Pour consulter le communiqué en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Des pommes de terre GM plus tolérantes au gel
Date: 9/19/2007
Source: ISAAA

Des chercheurs états-uniens et coréens ont mis au point des pommes de terre génétiquement modifiées (GM) plus tolérantes au gel jusqu’à -5 °Celsius. Les chercheurs ont créé cette variété grâce à l’introduction des gènes AtBCF de la tolérance au gel provenant d’Arabidopsis thaliana, conjugués à un promoteur qui favorise l’expression des gènes dans des conditions de froid. L’introduction du promoteur inductible par le froid en même temps que les gènes AtBCF, a permis de minimiser l’expression de certains traits agronomiquement indésirables, tels que la floraison tardive et les retards de croissance, qui avaient été attribués à la présence des gènes AtBCF. D’après l’article, les efforts visant à mettre au point des pommes de terre tolérantes au gel par sélection conventionnelle n’ont pas encore abouti. Pourtant, ce trait est important dans la mesure où même une brève exposition au gel peut réduire significativement le rendement des pommes de terre, alors que le gel dur peut détruire toute une récolte. Les chercheurs planchent sur l’application de cette technologie de tolérance au gel à d’autres cultures. Les résultats de la recherche sont publiés dans le numéro de septembre du journal Plant Biotechnology Journal. Pour consulter l’article en ligne et pour accéder au lien vers le résumé des résultats de recherche, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L'OCDE met les États en garde contre les subventions aux biocarburants
Date: 9/19/2007
Source: Financial Times

Un nouveau rapport de l’Organisation de Coopération et de Développement économique (OECD) demande aux États d’arrêter de subventionner les biocarburants, pratique pouvant conduire à une flambée des prix des produits alimentaires et à la destruction potentielle d'habitats naturels. Selon le rapport, tant que ces subventions existent « la tentation sera grande de remplacer les écosystèmes naturels et en particulier les forêts, les zones humides et les pâturages par des champs réservés à la production de bioénergie ». Il indique par ailleurs que les biocarburants ne sont pas le moyen le plus efficace pour réduire l’émission de gaz à effet de serre. Les biocarburants diminueraient les émissions liées à la consommation d'énergie de 3 % tout au plus, selon le rapport, mais ce bénéfice aurait un coût financier énorme. Le rapport recommande aux gouvernements de remplacer les subventions par des taxes sur le carbone afin d'inciter les marchés à trouver les moyens les plus efficaces pour réduire les gaz à effet de serre. Pour plus de renseignements, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Signature d'accords d'un montant de 427 millions $ US entre le Venezuela et l'Uruguay
Date: 9/19/2007
Source: SciDev.Net

Le Venezuela et l'Uruguay ont signé des accords d'une valeur de 427 millions $ US dans le cadre de projets de recherche en pharmacie, biotechnologie et génétique bovine. L’Uruguay Apportera des connaissances et des technologies, alors que le Venezuela se chargera du financement. Ces projets ont été annoncés par le Ministre uruguayen des Affaires étrangères, M. Reinaldo Gargano, à l’issue d’une réunion de la commission conjointe Uruguay-Venezuela. Cette réunion organisée à Caracas, au Venezuela, a regroupé des représentants des autorités nationales et des entrepreneurs des deux pays. Selon M. Gargano, un nouveau Centre de biotechnologies de la reproduction et de génétique bovine sera créé en Uruguay, grâce à un investissement de 70 millions $ US visant à optimiser la production de lait et de viande. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Consultation régionale sur les biotechnologies et la biosécurité en matière d’agriculture et d’environnement dans la sous-région Afrique du Nord et Asie occidentale
Date: 9/20/2007
Source: ICARDA

Des représentants et des chercheurs de trois organismes internationaux ainsi que des Ministères de l’Agriculture et de l’Environnement de 16 pays ont participé à la Consultation régionale sur les biotechnologies et la biosécurité en matière d’agriculture et d’environnement dans la sous-région Afrique du Nord et Asie occidentale, tenue du 8 au 10 septembre à Alep, en Syrie. Cette consultation était co-organisée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et le Centre international de recherches agricoles dans les régions sèches (ICARDA). L’objectif de cette rencontre était l’élaboration, grâce à une approche participative faisant appel aux principales parties prenantes, d’une proposition de cadre régional intégré en matière de biotechnologies et de biosécurité. Mme Fee Chon Chong, Chargée des Projets pour la mise en œuvre des cadres nationaux pour la biosécurité du FEM/PNUE, a déclaré que la biosécurité ne devait pas être considérée comme un obstacle au développement des biotechnologies, mais plutôt comme une nécessité permettant d’éviter l’appauvrissement des agriculteurs par suite de l’adoption de nouvelles technologies. Mme Chong a d’ailleurs souligné qu’il s’agissait de la première consultation aussi élargie en la matière, car elle a réuni des représentants de Ministères de l’Agriculture, de Ministères de l’Environnement ainsi que de multiples instituts et organismes. À l’issue de la consultation, un comité de suivi, constitué de représentants de toutes les parties prenantes, a été mis en place en vue d’élaborer un projet régional à soumettre au Fonds pour l’environnement mondial (FEM) pour le renforcement des capacités en matière de biotechnologies et de biosécurité ainsi que pour l’harmonisation de la réglementation en matière de biosécurité à l’échelle de la sous-région Afrique du Nord et Asie occidentale. Au cours de la réunion, M. Taymour Nasr El-Din, directeur de l’Institut égyptien de recherche sur le génie génétique agricole (AGERI), a affirmé que « L’Égypte pourrait contribuer à l’établissement d’un cadre régional sur la biosécurité grâce à son expérience des aspects techniques de la manipulation du matériel transgénique ». Pour consulter le communiqué en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Prévision de l’adoption de l’aubergine Bt en Inde : Qui profite du partenariat public-privé ?
Date: 9/20/2007
Source: Food Policy

Cet article de chercheurs de l’Université de Hohenheim, en Allemagne, présente une analyse « ex ante » (ou prospective) des résultats probables de l’adoption de l’aubergine Bt résistante aux insectes en Inde. Des essais en champs d’aubergines hybrides Bt sont actuellement en cours en Inde, et l’article en prévoit la commercialisation dans un proche avenir par la société privée Mahyco. L’article estime que la technologie Bt permettra une augmentation considérable du rendement de la filière aubergine en Inde. Afin de cibler les exploitants à faibles moyens, la société Mahyco a partagé sa technologie Bt avec le secteur public du pays. Selon l’article, cela signifie que, après « un court laps de temps », les hybrides BT de Mahyco feront sans doute face à la concurrence de variétés Bt à pollinisation libre mis au point par le secteur public. L’article juge que le consentement à payer (CAP) des agriculteurs indiens désireux d’acheter des hybrides Bt est quatre fois supérieur au prix actuel des semences hybrides conventionnelles. Il prévoit également que, une fois les variétés Bt à pollinisation libre introduites par le secteur public, le CAP des agriculteurs indiens diminuera d’environ 35 pour cent. Toutefois, selon l’article, un potentiel important de bénéfices demeurera pour le secteur privé, car si des agriculteurs à faibles moyens choisiront sans doute les variétés à pollinisation libre une fois qu’elles seront disponibles, les exploitants plus riches préféreront pour la plupart continuer à utiliser les hybrides Bt. L’article indique que les résultats de la recherche suggèrent que le partenariat public-privé peut bénéficier à toutes les parties impliquées. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Une étude démontre l’engouement des agriculteurs et consommateurs philippins pour le riz GM Pinoy
Date: 9/20/2007
Source: Philippine Information Agency

Une étude de l’institut philippin de recherche sur le riz (PhilRice) et de la Strive Foundation a conclu que la majorité des consommateurs philippins accepterait probablement le riz génétiquement modifié (GM), dont on attend la commercialisation d’ici 2011. Un sondage de près de 1000 agriculteurs et consommateurs choisis au hasard a effectivement démontré que la majorité était prête à planter, acheter et vendre le riz GM. Toutefois, seule une minorité de 17 pour cent avait déjà entendu parler d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Entre 30 et 33 pour cent des participants ont affirmé connaître les biotechnologies du riz et le génie génétique. Les répondants philippins du sondage étaient d’Isabela, de Nueva Ecija, d’Iloilo, de Davao del Sur et de Davao del Norte. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Les pays en voie de développement ont besoin d’une « réglementation des ressources génétiques »
Date: 9/21/2007
Source: SciDev.Net

Un atelier international sur les ressources génétiques et le savoir local, financé par la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), s’est tenu ce mois-ci à Beijing, en Chine. M. Gurdial Singh Nijar, professeur de droit à l’Université de Malaya (Malaisie), a déclaré que, si le mécanisme d’accès et de partage des avantages liés aux ressources génétiques dans le cadre de la CDB (APA) exige que les pays développés paient pour la collecte et l’exploitation des espèces végétales et animales qu’ils prélèvent à des fins commerciales dans le monde en voie de développement, il existe en réalité un vide juridique quant à la définition des ressources génétiques à payer et plus de précisions sont nécessaires pour savoir à qui, des États ou des communautés locales d’origine, appartiennent ces ressources. Selon M. Nijar, les exploitants peuvent facilement contourner les droits internationaux en matière de partage des avantages en donnant de petits montants aux communautés locales. Il a souligné que les pays en voie de développement doivent instaurer des lois précisant les ressources à payer et les modalités de paiement. Mme Chee Yoke Ling, conseiller juridique du Réseau Tiers Monde (Third World Network - TWN), a déclaré qu’elle partageait cet avis, en ajoutant que les pays en voie de développement doivent ajuster le régime des brevets. L’article cite également M. Seizo Sumida de l’Association japonaise des bioindustries, qui a fait valoir qu’en l’absence d’une législation sur les ressources génétiques, la meilleure option consisterait à mettre en place des partenariats internationaux. Ainsi, le Japon a créé un consortium de collaboration avec 11 pays asiatiques, dont la Chine, la Mongolie, le Myanmar et le Vietnam, en vue de mener des recherches sur leurs ressources génétiques naturelles et d’en partager les avantages, a déclaré M. Sumida. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Il faut une approche raisonnée de la « biopiraterie »
Date: 9/21/2007
Source: SciDev.Net

Selon cet article d’opinion, il existe désormais « des tensions et de la méfiance » entre les chercheurs, qui soutiennent que les retards ont un impact sur leurs travaux, et les écologistes qui préconisent la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB) et les règlements en matière d’accès et de partage des avantages (APA) qui en découlent comme des éléments essentiels permettant d’assurer l’équité. L’article d’opinion cite en exemple la récente « vague de protestation » soulevée par des chercheurs au Brésil et dans le monde, en réaction à la condamnation d’un chercheur d’origine néerlandaise, Marc van Roosmalen, à 16 années de prison au Brésil pour violation des lois protégeant les ressources naturelles du pays. M. van Roosmalen étudiait depuis plus de 20 ans les primates de la forêt équatoriale au Brésil. Selon l’article d’opinion, il est clair que selon la législation, M. van Roosmalen aurait dû demander la permission avant de capturer et retenir certains des animaux qu’il utilisait pour ses recherches, même si sa frustration face aux lenteurs administratives était compréhensible. L’Association pour la biologie tropicale et la conservation a déclaré officiellement que le traitement de M. van Roosmalen constituait une attaque soutenue par l'État « contre la pratique et la profession de la recherche en biologie » et a réclamé sa libération immédiate. Le mois dernier, la Cour suprême du Brésil a accordé à M. van Roosmalen une libération provisoire. Pour consulter l’article d’opinion en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Une variété de maïs transgénique qui « améliore l'alimentation des animaux et réduit la pollution »
Date: 9/24/2007
Source: SciDev.Net

Des chercheurs de l’Académie chinoise des sciences agricoles (ACSA) ont annoncé la mise au point d’un maïs génétiquement modifié (GM) pour augmenter sa teneur en phytase, enzyme qui permettrait au bétail nourri au maïs de mieux digérer le phosphore, un nutriment important. Les chercheurs ont isolé un gène producteur de phytase provenant d’un champignon de l’espèce Aspergillus, en vue de l’introduire dans le maïs. Le maïs à forte teneur en phytase ainsi obtenu est actuellement à l’essai en champs en Chine en vue de sa culture ultérieure. Ce maïs devrait permettre de réduire la pollution au phosphore due aux déchets d’élevage, a déclaré M. Li Zhensheng, ancien vice-président de l’Académie chinoise des sciences (ACS) et chef de l’équipe du Ministère chinois de l’Agriculture chargée d’évaluer cette recherche. Mme Chen Rumei, de l’Institut de Biotechnologie de l’ACSA et membre de l’équipe de recherche, a affirmé que « Si cette technologie est commercialisée, nous pourrons économiser jusqu’à 450 millions de yuan (60 millions $ US) par an sur les coûts d’énergie de la production industrielle d’additives à base de phytase » pour l’alimentation animale. Ces économies pourraient se répercuter pour permettre aux agriculteurs cultivant le maïs GM au lieu des variétés ordinaires d’augmenter leurs revenus d’environ 1500 yuan (200 $ US) l’hectare, souligne Mme Chen. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Des chercheurs de l’UA planchent sur un riz plus résistant
Date: 9/24/2007
Source: Arizona Daily Wildcat

Une équipe de chercheurs de l’Université de l’Arizona, aux Etats-Unis, collabore avec l’Université Agricole de Huazhong, à Wuhan, en Chine, pour mettre au point de nouvelles variétés de riz grâce à la sélection conventionnelle et au génie génétique. Les chercheurs travaillent à créer des variétés résistantes à la sécheresse, aux insectes et au sel et pouvant pousser dans des sols pauvres sans engrais à base de nitrogène ou avec des quantités minimales. M. Rod Wing, chef de l’équipe de chercheurs de l’Université de l’Arizona et directeur de l’institut de génomique Arizona Genomics Institute, a déclaré que la méthode retenue par les chercheurs consiste, entre autres, à comparer des souches de riz sauvage avec des variétés domestiques afin d’identifier les écarts génétiques. Ils vérifient ensuite si ces écarts génétiques représentent des caractères avantageux qui pourraient être transférés aux variétés cultivées. M. Wing a souligné que l’équipe a recours au génie génétique lorsqu’il n’y a pas de solution de rechange adéquate. L’article indique que l’Université Agricole de Huazhong et l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) des Philippines mènent des essais en champs des technologies mises au point à l’Université de l’Arizona. M. Wing prévoit que les chercheurs arriveront à mettre au point des variétés de riz au rendement deux fois supérieur au niveau actuel, contribuant ainsi à faire face à la demande croissante d’aliments à l’échelle mondiale. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’ERMA approuve les essais d’une semence d’oignon transgénique
Date: 9/24/2007
Source: Stuff.co.nz

En Nouvelle-Zélande, l'Autorité chargée de la gestion des risques pour l'environnement (ERMA) a donné le feu vert à Crop and Food Research pour l’essai en champs que mène cette société, portant sur un oignon génétiquement modifié (GM) pour résister à l’herbicide à base de glyphosate « Roundup ». L’essai est désormais dans sa quatrième année sur 10 prévues. Selon l’article, le groupe écologiste « GE Free New Zealand » avait remis en question la biosécurité des essais. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Amélioration de l’efficacité de l’utilisation de l’eau chez le riz grâce à l’expression de HARDY, un gène de l’Arabidopsis pour la tolérance au sel et à la sécheresse
Date: 9/25/2007
Source: Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)

Dans cet article, des chercheurs des Pays-Bas, de l’Inde, de l’Italie, d’Israël, de l’Indonésie, du Mexique et des États-Unis annoncent la mise au point d’une variété de riz génétiquement modifiée (GM) pour une utilisation plus efficace du riz (augmentation de la biomasse produite par rapport à l’eau utilisée). Ce riz a été créé grâce à l’introduction du gène HARDY provenant de l’Arabidopsis thaliana. Selon les chercheurs, l’expression de ce gène renforcerait l’assimilation photosynthétique chez le riz tout en réduisant les pertes d’eau des feuilles dues à la transpiration. Les plants de riz GM présentaient une plus grande production de biomasse sous forme de pousses dans de bonnes conditions d’irrigation, ainsi qu’une augmentation adaptative de la biomasse racinaire face au stress de la sécheresse. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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À l’heure de la rentrée scolaire, un partenariat africain unique annonce le lancement d’un programme de doctorat innovant pour l’amélioration des cultures en Afrique
Date: 9/25/2007
Source: AGRA

L’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) a annoncé un partenariat conclu avec l’Université du Ghana à Legon, pour le lancement du West Africa Centre for Crop Improvement (centre d’Afrique de l’Ouest pour l’amélioration des cultures - WACCI), afin de former la future génération d’agronomes. L’AGRA renforcera également un programme piloté par l’Université du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud, l’African Centre for Crop Improvement (Centre africain pour l’amélioration des cultures, ACCI). Ces deux programmes formeront dans les dix prochaines années environ120 phytogénéticiens détenteurs d’un doctorat (PhD), créant ainsi la masse critique de phytogénéticiens indispensables pour mettre fin à la crise alimentaire en Afrique. La subvention accordée à l’Université du Ghana à Legon se monte à 4,9 millions de dollars US, et celle accordée à l’Université de KwaZulu-Natal à 8,1 millions de dollars US. Pour aider à actualiser et à renforcer le programme, l’Université Cornell à New York recevra une subvention de 1,7 million de dollars US pour offrir des services et des ressources. Parmi lesquels, l’élaboration de programmes, l’évaluation des capacités de recherche et l’examen des propositions de mémoire. Selon le communiqué, « jusque-là », la majorité des formations doctorantes de phytogénéticiens se déroulait en Europe ou aux Etats-Unis. Cette formation portait essentiellement sur des cultures sans rapport avec l’agriculture en Afrique. Ces nouveaux programmes universitaires africains assureront l'adéquation avec les besoins alimentaires de l’Afrique en accueillant des étudiants qui travaillent déjà comme chercheurs dans les institutions nationales de recherche en Afrique et qui retourneront dans ces institutions après avoir obtenu leur doctorat. En outre, en formant les étudiants en Afrique plutôt que de leur demander de quitter le continent, les programmes permettront de contenir « la fuite des cerveaux » des chercheurs africains en agriculture. Pour consulter le communiqué en ligne, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’Université Cornell offrira des diplômes en Afrique
Date: 9/25/2007
Source: Inside Higher Ed

L’Université Cornell, aux Etats-Unis, lance un programme diplômant menant à une maîtrise d’études professionnelles de l’Université Cornell en agriculture internationale et développement rural en Éthiopie, grâce à un partenariat avec l’Université éthiopienne Bahir Dar. Des professeurs de Cornell se déplaceront pour dispenser, en collaboration avec le personnel enseignant de Bahir Dar, des cours intensifs de trois semaines sur différents thèmes, dont notamment l’hydrologie, la pédologie, l’économie et la gestion de programmes. L’objectif final consiste à transférer la direction de ce qui sera initialement un programme diplômant de Cornell au jeune établissement éthiopien, fondé depuis six ans. L’Université Cornell offrira une partie des frais de scolarité des étudiants participant au programme, alors que le complément sera apporté par la Banque mondiale. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Le Génie génétique alimentaire soulève des débats sur l’innocuité
Date: 9/26/2007
Source: NBC 11

La semaine dernière, les participants de la conférence de l’Université de la Californie (UC), à Davis, aux Etats-Unis sur la Translation des semences ont débattu des mérites des cultures génétiquement modifiées (GM). Selon cet article, des chercheurs de l’Université se sont déclarés convaincus que la technologie GM peut permettre de nourrir plus de personnes dans le monde tout en épargnant l’environnement. Pour sa part, M. Kent Bradford, professeur à l’UC Davis, a soutenu que « Si nous devons doubler, voire tripler la production alimentaire sans envahir les forêts tropicales, les terres marginales, les zones réservées à la faune, etc., alors il nous faudra produire des cultures plus efficientes, à haut rendement ». Et M. Jorge Mayer de la Fondation Humanitaire du Riz Doré de rajouter, « On peut réduire l’utilisation des pesticides en introduisant un gène qui ne fait pas partie du patrimoine génétique de cette culture ». Toutefois, l’article souligne que des critiques écologistes ont souligné leur trouble face à l’idée de modifier le code génétique des cultures. « C’est bien de nourrir le monde, a précisé M. Dan Jacobson de l’organisme écologiste Environment California, mais notre interrogation et notre préoccupation consiste à savoir s’il s’agit d’une façon sécuritaire de nourrir le monde ? Or, cela n’a pas du tout été prouvé, pour l’instant. » D’autres ont avancé que les aliments GM devraient être clairement étiquetés pour permettre aux consommateurs de savoir ce qu’ils mangent. Les chercheurs de l’UC-Davis ont insisté sur l’innocuité de la technologie GM, observant par ailleurs que des cultures GM sont déjà en production sur plus de 80 millions d’hectares dans le monde. Selon l’article, la conférence a réuni des chercheurs des quatre coins du globe. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Performance Plants s’épanouit dans ses nouveaux locaux
Date: 9/26/2007
Source: Kingston This Week

La société biotech canadienne Performance Plants a breveté sa technologie transgénique unique de résistance à la sécheresse, et cette technologie pourrait bientôt être commercialisée, selon une déclaration de la société. Performance Plants est née à l’Université Queen's, au Canada, en 1995. La société planche sur sa technologie de résistance à la sécheresse depuis une dizaine d’années. Cette technologie provoquerait une fermeture plus rapide des pores des feuilles (stomates), réduisant ainsi les pertes d’eau de la plante. Cette technologie de résistance à la sécheresse peut s’appliquer à de multiples cultures, dont notamment le maïs et le soja. Selon la directrice de la recherche de Performance Plants, Mme Jiangxin Wan, des essais en champs ont déjà été menés avec succès. « Cette technologie est solide, a déclaré Mme Wan, et nous avons prouvé que ça marche... Nous somme désormais tout près [de la commercialisation]. » Performance Plants est financée par des investisseurs qui, selon l’article, sont confiants que cela « rapportera gros » dans un proche avenir, puisque les sociétés agricoles sont toujours à la recherche de technologies novatrices. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’accord Monsanto-Dow ouvre la voie au premier maïs à huit gènes cumulés mis au point par l’industrie
Date: 9/26/2007
Source: Dow et Monsanto

Les sociétés Monsanto et Dow AgroSciences ont signé une concession réciproque de licences en vue de la création de « SmartStax », le premier maïs à huit transgènes cumulés produit par l’industrie. Ce maïs multi-transgénique est génétiquement modifié (GM) de manière à cumuler les caractères de tolérance aux herbicides et de résistance aux insectes appartenant aux deux sociétés. Cela comprend notamment : 1) les dispositifs respectifs des deux sociétés pour la protection contre les insectes aériens et souterrains, dont les technologies « Herculex I » et « Herculex RW » de Dow AgroSciences et les technologies « YieldGard VT Rootworm/RR2 » et « YieldGard VT PRO » de Monsanto ; ainsi que 2) les technologies de résistance contre les désherbants, « Roundup Ready » et « Liberty Link ». Pour consulter le communiqué en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Conner annonce un plan d’amélioration de la conformité des produits transgéniques aux normes de qualité
Date: 9/27/2007
Source: USDA

Le Secrétaire à l’Agriculture des États-Unis par intérim, M Chuck Conner, a annoncé un nouveau programme à participation volontaire visant à aider les universités, les petites entreprises et les grandes sociétés à mettre au point des pratiques de gestion saine en vue de conformer aux normes régissant les essais en champs et les déplacements des organismes génétiquement modifiés (OGM). La mise en œuvre de ce nouveau programme, le Biotechnology Quality Management System (Système de gestion de la qualité des biotechnologies), devrait commencer au printemps 2008. Il comportera deux volets : le niveau A pour les participants n’ayant pas encore mis en place de système formel de gestion de la qualité, axé sur la mise au point de bonnes procédures de gestion et destiné aux petites entreprises et aux universités ; et le niveau B pour les participants cultivant des plantes génétiquement modifiées (GM) sur de multiples sites, souvent par le biais de coopérateurs, axé sur les normes en matière de formation et les procédures de documentation en vue d’assurer la responsabilité de tous les acteurs impliqués à tous les niveaux. Le Biotechnology Quality Management System sera supervisé par le service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire (APHIS) du ministère états-unien de l’agriculture (USDA) en partenariat avec le Service de marketing agricole (AMS) de l’USDA, qui sera chargé du volet audit du programme et de l’agrément des auditeurs externes. Les audits permettront de vérifier que les participants ont bien mis en place les procédures et qu’elles sont respectées en conformité avec les normes pour chaque essai en champ ou déplacement d’OGM. Pour consulter le communiqué en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’acte additionnel proposé par l’État indien pourrait être fatal aux cultures GM
Date: 9/27/2007
Source: Live Mint

Le gouvernement indien se penche sur un projet de normes visant à limiter la culture commerciale des cultures alimentaires génétiquement modifiées (GM) à celles démontrées « supérieures au plan nutritionnel » comparativement à leurs homologues conventionnels. En effet, selon Mme Vasantha Muthuswamy, Directrice adjointe principale du conseil indien de la recherche médicale (Indian Council of Medical Research - ICMR) qui a collaboré à la rédaction de ces normes, « Une tomate GM ne doit pas se contenter d’être grosse et juteuse ; elle doit encore prouver qu’elle est meilleure que les autres ». Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’IICA et CropLife s’associent en vue du transfert des agro-technologies
Date: 9/27/2007
Source: IICA

L'Institut interaméricain de coopération pour l'agriculture (IICA) et Croplife Latin America, qui représente l’industrie des technologies agricoles, ont signé une convention générale de coopération pour promouvoir le transfert de technologies en faveur des exploitants ruraux de l’Amérique Latine et des Caraïbes. Cette convention, d’une durée deux ans renouvelables, prévoit des séminaires à distance ou sur place, des ateliers structurés et des forums, des programmes de bourse et de stage, des visites de technologies, des projets de recherche, ainsi que la promotion d’expériences de transfert des « meilleures pratiques ». Lors de la cérémonie de signature, le Directeur général de l’IICA, M. Chelston Brathwaite, a souligné le rôle important de la science et de la technologie dans l’agriculture ainsi que la nécessité de s’assurer que les conventions signées par l’IICA sont avantageuses pour les agriculteurs de l’hémisphère. M. Alfredo Ruiz, président de Croplife Latin America, a évoqué les efforts menés par sa structure pour former les exploitants sur la bonne utilisation des produits phytosanitaires, tout en soulignant que des conventions ont déjà été signées entre Croplife et d’autres organismes internationaux, dont notamment le World Wildlife Fund (WWF), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), le Fonds International du Développement Agricole (FIDA), et l’Agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA). Pour consulter le communiqué en ligne, en version anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Pas de zone sans OGM
Date: 9/28/2007
Source: Wiener Zeitung

La Cour européenne de justice a jugé l’interdiction par la Haute-Autriche des cultures génétiquement modifiées contraire à la législation de l’UE. Cette région du nord de l’Autriche avait interdit les OGM en 2002, mais l’interdiction a été rejetée par la Commission européenne en 2003 et l’appel lancé par la région en 2005 a connu le même sort. Selon l’article, malgré cette décision de la Cour, il demeure en Haute-Autriche une loi de précaution non contestée par l’UE qui rend difficile l’obtention de la permission de cultiver semences et plantes OGM. Pour consulter l’article en ligne, en version anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Inde : les États et les Territoires de l’Union devront mettre en place des comités de coordination des essais des cultures Bt
Date: 9/28/2007
Source: The Economic Times

Le Ministère indien de l’Environnement et des Forêts et l’organisme indien d’approbation des modifications génétiques (Genetic Engineering Approval Committee ou GEAC) ont donné l’instruction aux États et aux Territoires de l’Union de créer des comités étatiques de coordination des biotechnologies (SBCC) ainsi que des comités de district (DLC) pour assurer la sécurité des essais en champs de cultures génétiquement modifiées (GM), en conformité avec une déclaration déposée auprès de la Cour suprême de l’Inde. Les États sont également priés de donner ordre à leurs départements de l’agriculture et à leurs universités agricoles de se conformer rapidement aux exigences en matière de supervision et de rapports sur les OGM, selon la déclaration. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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L’ICAR prône la technologie Terminator pour la lutte contre les mauvaises herbes
Date: 9/28/2007
Source: Financial Times

S’exprimant dans le cadre de la Conférence internationale sur les biotechnologies agricoles tenue la semaine dernière à New Delhi, en Inde, M. Mangla Rai, Directeur général du Conseil indien de la recherche agronomique (ICAR) a signalé que les instituts du secteur public indien travaillent à la mise au point de 16 cultures génétiquement modifiées (GM) comportant en tout sept caractères transgéniques. Selon M. Rai, « Même la technologie Terminator, qui soulève la controverse, peut être déployée pour lutter contre de mauvaises herbes dangereuses. Nous devons ouvrir le débat sur cette question et mener les recherches nécessaires ». La conférence de New Delhi a été organisée par la Fédération Indienne des Chambres de Commerce et d’Industrie (FICCI), ICAR et le Département indien de la Biotechnologie (DBT), et cofinancée par le Ministère états-unien de l’Agriculture (USDA), la société Monsanto et son partenaire indien Mahyco. Pour consulter l’article en ligne, en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

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