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Actualité de la s écurité alimentaire et
de la biotechnologie agricole (Actu SA/biotech agricole) couvre d’importants
événements globaux liés à
l’agriculture et à la sécurité
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particulièrement à la controverse autour de l’agriculture biotechnologique.
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d’informations basées sur des événements
quotidiens, des articles d’opinion, des revues scientifiques et des
rapports sur la biotechnologie, la sécurité
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-- Crop Biotech Update (9/3/2010) Des chercheurs de l’Université Fudan en Chine et de l’Université de Leiden aux Pays-Bas ont développé un modèle qui, selon eux, peut prédire efficacement les flux de gènes via le pollen (PMGF) chez le riz. Les résultats de leurs recherches ont été publiés dans la revue Plant Biotechnology Journal. Le modèle a été développé en se basant sur le modèle de dispersion du pollen pour le riz, les taux de fécondation croisée et la compatibilité croisée entre le riz et ses parents sauvages. Les chercheurs ont utilisé des données publiées sur les flux de gène du riz pour évaluer la force prédictive du modèle. Ils affirment qu’en plus de pouvoir prédire les PMGF chez le riz, leur modèle peut être utilisé pour d’autres espèces végétales dont la pollinisation est assurée par le vent, telles que l’orge et le blé, et dans des conditions diverses. L’article indique que le modèle peut aider à déterminer les distances d’isolement appropriées autour des champs de riz génétiquement modifié (GM) pour empêcher la « fuite de transgènes ». Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Crop Biotech Update (9/3/2010) L’Initiative de la recherche publique et de la règlementation (PRRI), un organisme sans but lucratif, et le Comité d'évaluation des options technologiques et scientifiques du Parlement européen (STOA) ont organisé un séminaire conjoint le 25 février 2010 au Parlement européen sur le thème « The impact of EU GMO-regulations on biotechnology research for the public good » (L'impact de la réglementation européenne concernant les OGM et la recherche en biotechnologie agricole sur le bien public). L’article indique que le séminaire était axé sur les contraintes pesant sur le secteur de la recherche publique qui ont été créées par ce qui a été qualifié d’« obstacles réglementaires inutiles » dans de nombreux pays, en particulier ceux de l’UE. Plus de 150 personnes y ont assisté, notamment des scientifiques et des représentants de la Commission européenne, de divers gouvernements européens, d’organisations non-gouvernementales et du secteur industriel. Dans une présentation au séminaire, le Dr El-Beltagy, président du Forum mondial pour la recherche agricole / Global Forum on Agricultural Research (GFAR), a soutenu que la biotechnologie verte peut aider à mettre au point des cultures capables de survivre aux effets du changement climatique. Maive Rute, responsable de la Direction de la biotechnologie, de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation de la Commission européenne, a expliqué comment, selon elle, la biotechnologie, y compris la technologie des modifications génétiques (GM), peut profiter à l’Europe. Elle a également parlé des mesures prises par la Commission européenne pour soutenir la recherche dans le domaine de la biotechnologie. Emilio Rodriguez du Centre commun de recherche et de l’Institut de prospective et d'études technologiques de la Commission européenne a fait une présentation sur les impacts sur l’économie et la productivité de la culture de produits GM dans le monde et au sein de l’UE. Quant à Piero Morandini de l’Université de Milan en Italie, il a décrit les difficultés auxquelles sont confrontés les chercheurs publics européens, qui résultent de la façon dont la réglementation des produits a été mise en œuvre. Il a exposé divers projets de recherche qui s’arrêtent au niveau du laboratoire à cause des coûts et des « obstacles réglementaires » associés à la conduite d’essais GM au champ. Pour de plus amples informations en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Financial Times (9/3/2010) Selon cet article, partisans et adversaires de la biotechnologie ont déclaré que l’autorisation par l’UE de la pomme de terre génétiquement modifiée (GM) « Amflora » de BASF marque le début d’une position plus accueillante envers les cultures GM. « Nous espérons que cette décision est une étape importante pour l’élaboration d’autres produits qui vont promouvoir une agriculture compétitive et durable en Europe », a déclaré Stefan Marcinowski, membre du conseil des directeurs exécutifs de BASF, le groupe chimique allemand. L’article indique que José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, s’est engagé à adopter une approche des cultures GM davantage « fondée sur des données scientifiques ». Il a transféré le portefeuille de la direction de l’environnement de la Commission européenne qui, renseigne l’article, est opposée aux cultures GM, au département Santé et Consommation. Commentant l’autorisation de l’Amflora, John Dalli, le nouveau Commissaire européen à la santé, a affirmé que « toutes les questions scientifiques » ont été « pleinement traitées » et que « tout retard de la prise de décision maintenant aurait été tout simplement injustifié ». Cependant, l’article soutient que l’autorisation a suscité une réaction de colère de l’Italie où Luca Zaia, ministre de l’Agriculture, a menacé de rassembler les Etats membres contre elle. Contiero a réitéré les préoccupations liées au fait que l’Amflora contient un gène qui confère de la résistance à certains antibiotiques, et a accusé Barroso de « faire passer sous un rouleau compresseur » ses adversaires en autorisant l’Amflora par une procédure qui ne nécessite pas de débat de la Commission plénière. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Reuters (9/3/2010) Cet article se penche sur l’intention déclarée de la Commission européenne de commencer à autoriser les Etats membres à décider s’ils souhaitent autoriser ou pas des cultures génétiquement modifiées (GM) qui ont reçu l’aval de l’UE pour être plantées à l’intérieur de leurs frontières. L’article soutient que l’intention est claire : l’organe exécutif de l’UE va décider si de nouvelles cultures GM « sont acceptables sur une base scientifique », et les gouvernements européens auront la liberté de prendre la décision plus politique de les planter ou pas. Selon l’article, cette approche pourrait permettre aux pays comme l’Espagne et la République Tchèque, qui sont plus ouverts aux cultures GM, de poursuivre la culture commerciale d’un plus grand nombre de variétés GM, tout en laissant d’autres pays comme l’Autriche et la France libres de maintenir les interdictions de culture. Cependant, l’article affirme qu’il y a aussi des problèmes potentiels, parmi lesquels le « démantèlement effectif » du marché intérieur européen des produits agricoles n’est pas le moindre. Si un gouvernement refuse à ses agriculteurs la chance de cultiver les mêmes produits GM qui sont plantés juste de l’autre côté de la frontière, cela pourrait entraîner des contestations judiciaires, des litiges sur le marché intérieur et des guerres concurrentielles. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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