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Actualité de la s écurité alimentaire et
de la biotechnologie agricole (Actu SA/biotech agricole) couvre d’importants
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l’agriculture et à la sécurité
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Actu SA/biotech agricole
délivre chaque jour des sommaires succincts
d’informations basées sur des événements
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-- Daily Nation (2/7/2009) Le Kenya va bientôt démarrer des essais en champ en milieu confiné d’une variété de maïs génétiquement modifié (GM) tolérante à la sécheresse, dans le cadre d’un projet dont le fer de lance est l’Institut de recherche agricole du Kenya (KARI), indique ce communiqué de presse. Le Projet de maïs économe en eau pour l’Afrique, en anglais Water Efficient Maize for Africa (WEMA) est en train de chercher l’approbation réglementaire pour les essais en champ confinés, auprès du comité national de biosécurité / National Biosafety Committee (NBC) du Kenya. L’objectif à long terme du WEMA est de permettre la disponibilité, libre de redevances, de variétés de maïs tolérantes à la sécheresse pour les petits exploitants d’Afrique subsaharienne. Selon le communiqué de presse, la plus grande contrainte qui pèse sur l’agriculture en Afrique est l’insuffisance des pluies, ce qui fait de la tolérance à la sécheresse l’un des objectifs les plus importants des programmes d’amélioration des cultures. Le projet WEMA est mis en œuvre dans cinq pays africains qui sont le Kenya, l’Ouganda, la Tanzanie, le Mozambique et l’Afrique du Sud. Il est financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et coordonné par la Fondation africaine pour les technologies agricoles (AATF). D’autres institutions participent au projet, notamment le Centre international pour l’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et Monsanto. La demande d’autorisation pour mener des essais en champ en milieu confiné vient s’ajouter à d’autres essais de même nature portant sur une base de maïs Bt, effectués par le KARI. Le communiqué indique que les variétés de maïs Bt suscitent l’espoir de vaincre le foreur des tiges, un lépidoptère principalement responsable de 15 pour cent en moyenne des pertes de rendement du maïs. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Zee News (2/7/2009) La Central Information Commission (CIC) de l’Inde a ordonné au Département de Biotechnologie (DBT) de fournir des « données cruciales » concernant des cultures génétiquement modifiées (GM) à l’activiste Divya Raghunandan de Greenpeace Inde. Raghunandan avait introduit une requête pour obtenir ces informations, en vertu de la loi sur le droit à l’information / Right to Information (RTI) Act de l’Inde. La Commission avait statué que « la toxicité et l’allergénicité de tout produit devant faire l’objet d’essai [en champ] à grande échelle est une question d’intérêt public supérieur ». Selon l’article, la loi RTI dispense de divulguer des informations si elles comportent un secret commercial, des secrets de fabrication ou une propriété intellectuelle. Cependant, un avenant à cette loi stipule que ces détails peuvent être divulgués dans l’intérêt public supérieur. La société MAHYCO qui vend des semences de coton Bt en Inde et participe aux essais en champ de plusieurs cultures GM, avait argumenté contre Raghunandan, en soutenant que la divulgation d’informations concernant ses produits agricoles affecterait les intérêts commerciaux de la société. MAHYCO a interjeté appel auprès de la CIC pour empêcher la divulgation. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- Crop Biotech Update (2/7/2009) Des chercheurs français de l’Université Joseph Fourier, de l’Université Paris-Sud 11 et de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont analysé la justification scientifique qui a été avancée pour l’interdiction récente par l’Allemagne du maïs génétiquement modifié (GM) MON810. Le MON810 est la seule culture GM approuvée par l’UE pour la culture commerciale dans tout le bloc européen. Pour interdire le MON810, l’Allemagne avait présenté de nouvelles données sur l’impact environnemental du maïs résistant aux insectes, précisément deux articles scientifiques qui décrivent des essais d’alimentation en laboratoire sur des coccinelles et des daphnies, et des données antérieures sur des organismes lépidoptères, aquatiques et du sol. L’équipe de chercheurs français a constaté que l’interdiction allemande « est fondée sur une liste de références incomplète, fait fi de l’approche au cas par cas largement admise, et confond risque potentiel et risque avéré dans la procédure scientifique d’évaluation des risques ». Les chercheurs ont en outre déclaré que l’Office fédéral allemand de la protection des consommateurs et de la sécurité alimentaire a invoqué l’interdiction « en se fondant sur deux études en laboratoire peu probantes qui étaient de nature insuffisantes pour évaluer les conséquences à l’échelle de l’écosystème ». Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans la revue Transgenic Research. Pour de plus amples informations en ligne ainsi qu’un lien vers l’article scientifique en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- University of Wisconsin-Madison (1/7/2009) Selon un nouveau rapport publié par la Deutsche Bank, l’une des principales banques d’investissements internationaux au monde, en collaboration avec le Nelson Institute for Environmental Studies de l’Université du Wisconsin-Madison aux Etats-Unis, la planification et l’investissement dans l’agriculture mondiale seront d’une importance vitale dans les années qui viennent. En effet, il est prévu que dans les 40 prochaines années, les besoins caloriques de la population mondiale augmenteront de 50 pour cent. D’ici 2050, la population mondiale qui est de 6,5 milliards de personnes aujourd’hui, devrait dépasser les 9 milliards, précise le rapport. Déjà, poursuit-il, il commence à y avoir un écart entre la production agricole et la demande, écart qui devrait se creuser sous l’effet des changements climatiques, de la demande croissante de biocarburants, et de la pénurie de plus en plus grande d’eau. Le rapport présente un cadre pour l’investissement dans l’agriculture durable. « Nous devons d’abord, améliorer le rendement. Ensuite, accroître les superficies cultivées, tout en prenant en considération les implications pour l’environnement. Et enfin, nous pencher sur la technologie », a déclaré David Zaks, l’un des coauteurs du rapport, par ailleurs chercheur à l’Institut Nelson. Le rapport recommande notamment les stratégies suivantes pour l’augmentation durable de la production agricole mondiale : 1) l’amélioration du matériel d’irrigation, d’application d’engrais et agricole par l’utilisation de nouvelles technologies, parmi lesquelles des systèmes d’information et des cartes analytiques mondiales ; 2) l’expansion des technologies et pratiques de gestion sophistiquées aux régions développées du monde ; 3) l’investissement dans « les compétences de l’agriculteur » ; 4) l’utilisation des technologies, y compris des cultures génétiquement modifiées (GM) pour accroître les rendements ; et 5) l’augmentation des superficies cultivées sans se déployer sur les sols forestiers, en utilisant les cultures multiples, améliorant les cultures et les pâturages dégradés et convertissant des paturâges productifs à la production de biocarburants. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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