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Actualité de la s écurité alimentaire et
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événements globaux liés à
l’agriculture et à la sécurité
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-- Wall Street Journal (12/3/2010) Au cours des deux à trois prochaines années, les pays en développement avec à leur tête la Chine et le Brésil vont rattraper les pays riches en matière d’adoption de cultures génétiquement modifiées (GM), soutient Clive James, président du Service international pour l’acquisition d’applications agrobiotechnologiques / International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA) basé aux Etats-Unis. Actuellement, 46 % des surfaces d’OGM sont situés dans des pays en développement, renseigne James. Ce chiffre est extrait du rapport annuel de l’ISAAA récemment publié sur les surfaces GM cultivées dans le monde. L’article indique que l’ISAAA est financé par des intérêts très divers, parmi lesquels l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), le département américain de l’Agriculture (USDA), Croplife International qui est une fédération mondiale de l’industrie de la science des végétaux, et la firme Monsanto, leader mondial du marché des semences GM. Malgré la récente décision du gouvernement indien de suspendre la diffusion commerciale du brinjal Bt, James, agronome de profession, déclare qu’il s’attend à ce que l’Inde soit un grand utilisateur de semences GM. « La Chine, le Brésil, l’Inde, l’Argentine et l’Afrique du Sud sont les cinq grands qui vont entraîner l’augmentation des surfaces de cultures Bt, puisqu’ils cherchent à améliorer les rendements alors que l’augmentation des terres arables est stagnante », commente James. Il prédit que jusqu’à 60 millions d’hectares de terres seraient plantés de riz et de maïs GM en proportions égales en Chine au cours des trois prochaines années, étant donné que ce pays a accordé une autorisation réglementaire cruciale à ces deux cultures. Globalement, les surfaces OGM devraient passer de 134 millions d’hectares actuellement à 200 millions d’hectares d’ici 2015, a indiqué James. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- China Daily (12/3/2010) Les aliments génétiquement modifiés (GM) ont encore du chemin à parcourir avant d’arriver jusqu’au marché chinois, même si le ministère de l’Agriculture a homologué deux variétés de riz GM, a déclaré Chen Xiwen, membre de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC) et directeur adjoint du Central Rural Work Leading Group. Chen s’exprimait ainsi au cours d’une récente discussion entre experts à Beijing, en Chine. L’article indique que l’innocuité des OGM est une question brûlante aux sessions du Congrès national du peuple (NPC) et du CCPPC qui se déroulent dans la capitale, Beijing. Chen a fait savoir qu’avant de parvenir aux rayons des magasins, les produits GM destinés à la consommation humaine doivent être homologués par des organismes gouvernementaux des secteurs de la santé et de la qualité. Or, a-t-il commenté, n’importe lequel de ces organismes pourrait stopper l’entrée de riz GM dans le marché. (On ne sait pas très bien si une variété de maïs GM à forte teneur en phytase qui a aussi été récemment homologuée par le ministère de l’Agriculture serait affectée par les décisions de ces organismes, étant donné qu’elle est principalement destinée à la consommation animale). Chen a soutenu au cours de la discussion d’experts qu’« En tant que pays ayant une forte population à nourrir, la Chine devrait maintenir son rôle principal dans la recherche de technologie agricole avancée ». Toutefois, a-t-il ajouté, elle doit faire preuve de prudence dans la production d’OGM. Selon l’article, au plus fort du débat à Beijing sur l’innocuité des OGM, un haut fonctionnaire a parlé à une conférence de presse en faveur de la technologie. Wei Chaoan, vice-ministre de l’Agriculture chinois, a en effet déclaré : « L’application et la recherche sur l’agriculture transgénique seront sans aucun doute la future tendance en Chine et feront partie de mesures stratégiques visant à lutter pour une agriculture plus compétitive grâce à la technologie ». Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- FOE (12/3/2010) Ce rapport du groupe les Amis de la Terre International (FoEI) qui s’oppose aux biotechnologies, indique qu’il y a une opposition significative et de plus en plus forte aux cultures génétiquement modifiées (GM) dans de nombreuses régions du globe où populations et gouvernements restent extrêmement prudents au sujet de l’adoption de cultures GM, à cause des préoccupations publiques de plus en plus grandes suscitées par leurs impacts socioéconomique, environnemental et sanitaire. Le rapport de FOE « Who Benefits from GM Crops? » (A qui profitent les plantes GM ?) est publié annuellement pour coïncider avec la parution du rapport annuel du Service international pour l’acquisition d’applications agrobiotechnologiques / International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA) sur l’étendue des cultures GM dans le monde. FOE affirme que le rapport annuel de l’ISAAA « ne manque jamais d’hyperbole ». Les cultures GM ne nourrissent pas le monde, soutient-il. Selon FOE, les cultures GM restent confinées à environ 2,6 % des terres agricoles dans le monde entier, et 99 %sont destinées à l’alimentation animale et à la fabrication de carburants, plutôt qu’aux cultures vivrières. Les Etats-Unis, l’Argentine, le Brésil, l’Inde, le Canada et la Chine ont produit plus de 94 % de cultures GM en 2008, les trois premiers représentant 79 % du total, indique le rapport. FOE affirme que les 19 pays restants qui ont été cités dans l’avant-dernier rapport de l’ISAAA comme cultivant des plantes GM (en 2008) ont planté « juste 6,7 millions d’hectares » à eux tous. De plus, soutient le rapport FOE, de récentes affirmations du rôle des cultures GM dans la lutte contre le changement climatique sont « exagérées et prématurées ». Au contraire, les cultures GM en tant que composante du modèle d’agriculture industrielle pourraient accroître les émissions. Pour consulter le rapport en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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-- The Times of India (11/3/2010) La firme Monsanto a annoncé vendredi dernier que des vers roses de la capsule du cotonnier, des ravageurs présents dans quatre districts de l’Etat indien de Gujarat, ont développé la résistance aux toxines insecticides produites par la variété de coton Bt contenant le gène Cry1Ac qu’elle avait mise au point. L’article indique que c’est la première fois au monde que des ravageurs développent une résistance au coton Bt aux champs. Selon Monsanto, ses chercheurs ont détecté une survie inhabituelle du ver rose de la capsule en contrôlant des cultures de coton Bt à Gujarat en novembre dernier. Des échantillons prélevés aux champs avaient été testés dans les laboratoires de Monsanto en janvier et février. Rashmi Nair, directeur des affaires scientifiques de Monsanto Inde, déclare que le Central Institute of Cotton Research (CICR) de l’Inde avait été informé de la résistance « huit ou dix jours auparavant ». Il affirme que le CICR, qui a collaboré au suivi du coton Bt aux champs depuis 2003, a rapporté les faits au Comité d’agrément du génie génétique. Il propose à présent que les agriculteurs indiens passent au produit de seconde génération de Monsanto (la variété « Bollgard II » à gène double) qui serait toujours résistant. Il a en outre recommandé que les agriculteurs indiens surveillent mieux leurs champs et plantent des « refuges » ou zones de culture non Bt, conçues pour prévenir l’apparition de ravageurs résistants. Cependant, indique l’article, les détracteurs de Monsanto clament que l’apparition de vers de la capsule résistants au Bt ne fait que prouver l’inefficacité de cette technologie. Ils attirent l’attention sur l’inefficacité du coton Bt à Gujarat pour conforter leur argumentation contre le brinjal Bt également. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.
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