English

Home About Meridian Projects What's New Newsletter

Notre équipe
Conseil d'administration
Contactez-nous
Plan du site

Un service d’information quotidien disponible gratuitement par e-mail ou en ligne, Actualité de la s écurité alimentaire et de la biotechnologie agricole (Actu SA/biotech agricole) couvre d’importants événements globaux liés à l’agriculture et à la sécurité alimentaire en s’intéressant plus particulièrement à la controverse autour de l’agriculture biotechnologique.

Actu SA/biotech agricole délivre chaque jour des sommaires succincts d’informations basées sur des événements quotidiens, des articles d’opinion, des revues scientifiques et des rapports sur la biotechnologie, la sécurité biologique, la recherche et le développement agricole, les droits de propriété intellectuelle, le transfert de technologie, la responsabilité civile et les réparations, les ressources génétiques, le commerce et le développement économique. Actu SA/biotech agricole base ses informations sur de diverses sources telles que des articles revus par les pairs, des services de presse internationaux et une variété de publications de l’industrie, du gouvernement et la communauté non-gouvernementale.

Actu SA/biotech agricole est un exemple d’outils et de stratégie développés par Meridian Institute pour aider des personnes à résoudre des problèmes sociétaux et à prendre des décisions informées. La fondation Rockefeller contribue le soutien nécessaire à la réalisation d’Actu SA/biotech agricole.


banner_news.gif

Afrique australe : Investissement et Information, clés de la productivité -- Inter Press Service (6/10/2008) Environ 200 délégués se sont réunis le mois dernier pour un dialogue politique annuel organisé par le réseau d’analyse et de recherche sur les politiques alimentaires, agricoles et de développement des ressources naturelles / Food, Agriculture and Natural Resources Policy Analysis Network (FANRPAN) à Lilongwe, au Malawi. Les délégués composés d’agriculteurs, de chercheurs, de journalistes, de décideurs et de membres du secteur privé, ont convenu que l’Afrique australe a besoin d’investissement soutenu dans l’agriculture, assorti de politiques efficaces et inclusives visant à traiter la crise alimentaire mondiale. Ils ont en outre déclaré que depuis les années 1980, les gouvernements africains ont abandonné les politiques visant l’autosuffisance alimentaire et en lieu et place, se sont fiés aux marchés mondiaux pour se procurer des importations à bon prix. Ils ont rédigé d’un commun accord un document de quatre pages déclarant : « L’investissement dans l’agriculture par l’apport d’intrants nécessaires, la formation des agriculteurs [et] l’utilisation des TIC [technologies de l’information et de la communication] pour assurer l’accès des agriculteurs et autres parties prenantes à des informations critiques est essentiel ». Un débat sur la production et l’établissement du prix du maïs a mis en exergue la nécessité d’un équilibre entre offrir des subventions aux agriculteurs qui, autrement, ne pourraient pas se payer des intrants agricoles, et créer des possibilités d’affaires dans l’agriculture pour le secteur privé. Wynand van de Walt, spécialiste en biotechnologie, a soutenu qu’il faudrait adopter les cultures génétiquement modifiées (GM) pour augmenter les rendements. Quant à Jose Filipe Fonseca, un autre délégué venu du Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), il s’est appesanti sur la nécessité pour les parties prenantes de travailler ensemble. « Il y a une forte méfiance entre les médias et les décideurs ; de la même manière, les gouvernements ne font pas confiance aux scientifiques », a-t-il affirmé dans une présentation sur le rôle des médias dans la sécurité alimentaire. Pour consulter l'article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessus. .  [Suite]

La recherche agricole africaine ‘négligée’ par les politiques des donateurs -- SciDev.Net (6/10/2008) Un nouveau rapport de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) affirme que le peu d’importance accordée à la recherche agricole dans la politique de développement au cours du dernier quart de siècle est l’une des principales raisons de la détérioration de l’agriculture africaine. Le rapport cite également la petite envergure des stations de recherche de chaque pays, l’isolement des chercheurs et le fort taux de renouvellement du personnel comme autres facteurs qui ont contribué à « empêcher l’obtention d’une masse critique de personnel scientifique et technique ». En conséquence, conclut le rapport, à l’exception du maïs et plus récemment du manioc, « la majorité de l’Afrique subsaharienne n’a pas de technologie culturale immédiatement applicable qui pourrait, avec des prix incitatifs adéquats, accroître considérablement la rentabilité des investissements dans l’agriculture ». Un autre problème cité est celui du manque de crédit pour les petits exploitants, en particulier la dissolution des offices de commercialisation qui leur accordaient souvent des avances de trésorerie. Sam Gayi, un des principaux chercheurs du rapport, déclare : « Un quart seulement de l’aire de culture totale de l’Afrique subsaharienne est semé de variétés culturales modernes ». Le rapport distingue la Côte d'Ivoire, le Ghana et l’Afrique du Sud comme les pays qui ont réussi à améliorer leurs exportations agricoles. La Côte d'Ivoire continue de bénéficier d’« investissements massifs », y compris de fonds publics pour la recherche, effectués dans les années 1960 dans des cultures très diversifiées. Pour consulter l'article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessus. .  [Suite]

Résultats prometteurs d’essais GM de riz tolérant à la carence en fer au Japon -- Crop Biotech Update (3/10/2008) Des chercheurs de l’Université de Tokyo au Japon indiquent qu’ils ont connu le succès avec la mise au point d’une variété de riz génétiquement modifié (GM) conçue pour résister à la carence en fer. Des essais en champ de cette variété GM montrent que leur approche de l’augmentation de la tolérance à la carence en fer est réalisable, et pourrait selon les chercheurs améliorer la productivité agricole dans les sols manquant de fer. La carence en fer est un problème agricole très répandu qui réduit la croissance de la plante et les rendements des cultures. Le riz GM contient des gènes de l’orge liés à la biosynthèse de phytosidérophores de la famille des acides muginéiques. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Essais en champ de coton Bt de deuxième génération au Burkina Faso : Analyse des avantages potentiels pour les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest -- Crop Science (2/10/2008) Cet article de chercheurs de la Société Monsanto, de l’Université de l’Etat d’Oklahoma aux Etats-Unis, et de l’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (INERA) du Burkina Faso présente les résultats de trois années d’essais en champ de coton Bt au Burkina Faso. La moyenne sur trois saisons de culture a permis de constater que le coton génétiquement modifié (GM) de Monsanto, le « Bollgard II », avait 15 pour cent de rendement de plus que le coton non-GM. Cet « avantage de rendement » était conditionné à une pression faible à modérée de lépidoptères ravageurs. Les pulvérisations d’insecticides ont été réduites de deux tiers. Les chercheurs calculent que le Bollgard II serait rentable sur toute la gamme de « primes technologiques » théoriques évaluée (de 0 à 75 dollars E.-U. par hectare). Les cultures GM rapporteraient aux agriculteurs un montant additionnel de 79 à 154 dollars E.-U. par hectare, selon leurs calculs. Les abonnés à la revue Crop Science peuvent consulter l’article en ligne en version originale anglaise, en cliquant sur le lien ci-dessous. .  [Suite]

Plus d’information...

Cliquez ici pour plus d’information sur comment afficher ces titres d’actualité sur votre site.

Veuillez nous envoyer un message si vous désirez recevoir une version texte de la lettre d’information quotidienne par courrier électronique.