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Meridian Institute

L’USDA devrait mettre en place un système réglementaire fondé sur la science pour traiter les cultures génétiquement modifiées et celles issues de l’édition de gènes

Résumé posté par Meridian le 5/19/2017

Source: Center for Science in the Public Interest (15 mai 2017)

Auteur(s): Greg Jaffe

Dans cet article de blog, Gregory Jaffe, Directeur du Projet de Biotechnologie du Center for Science in the Public Interest, basé aux États-Unis, soutient que le Département américain de l’Agriculture, au lieu de réglementer les cultures génétiquement modifiées sur la base de la technique utilisée pour introduire le nouveau gène, devrait établir un système réglementaire fondé sur la science pour les cultures GM et les cultures issues de l’édition de gènes, qui s’appuie sur le risque potentiel que présente la nouvelle caractéristique de la culture. Actuellement, le système réglementaire de l’USDA pour les cultures GM est basé sur son autorité légale pour gérer les « ravageurs des cultures ». Une culture GM est considérée comme un potentiel « ravageur des cultures » si une partie de son ADN nouvellement introduit provient d’un organisme figurant sur la liste des ravageurs des plantes, ou si l’un des ravageurs sur cette liste a été impliqué dans la méthode d’introduction de l’ADN dans le génome de la culture. Bien que certains soient convaincus du contraire, l’USDA ne détermine pas la sécurité de toutes les plantes GM. Les cultures issues de l’édition de gènes sont soumises au même système réglementaire. Jaffe écrit : « L’USDA devrait réglementer les cultures GM et les cultures issues de l’édition de gènes proportionnellement sur la base de leur risque potentiel pour l’agriculture et/ou l’environnement. Un tel système de réglementation ne se fonderait pas uniquement sur la façon dont le produit a été créé ou l’inclusion de l’ADN d’un ravageur des cultures, mais plutôt, principalement sur le caractère nouvellement introduit. Pour de simples suppressions de gènes qui produisent des phénotypes (ou des génotypes) que l’on trouve à l’état naturel, la surveillance devrait être minimale seulement, voire inexistante, tandis que l’introduction d’un gène de résistance aux herbicides devrait être réglementée avec des conditions de gestion des risques qui retardent le développement de mauvaises herbes résistantes. Ce système permettrait à l’USDA de mettre l’accent sur les impacts potentiels, tels que la prévention de mauvaises herbes résistantes et de ravageurs résistants, plutôt que sur la possibilité extrêmement improbable d’introduire un risque phytosanitaire. Si l’USDA est dans l’incapacité de mettre en œuvre un système réglementaire fondé sur le risque en vertu des lois existantes, le Congrès devrait lui conférer l’autorité légale de mettre un place un tel système réglementaire ».

L'article original peut être encore disponible à https://cspinet.org/news/biotech-blog-usda-should-establish-science-based-regulatory-system-address-genetically

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