• Staff
  • Board of Directors
  • Contact Us

Meridian Institute

Le striga – destructeur de nature

Résumé posté par Meridian le 5/19/2017

Source: Phys.org (17 mai 2017)

Auteur(s): s/o

Des scientifiques à l’Université de Nagoya, au Japon, ont conçu une molécule synthétique qui pourrait aider à comprendre comment la mauvaise herbe destructrice striga, ou herbe des sorcières, détecte ses plantes hôtes. Le striga est une plante parasite présentant une grave menace à la sécurité alimentaire, qui affecte 100 millions de personnes en Afrique en détruisant les cultures telles que le riz et le maïs, pour une valeur de 10 milliards de dollars chaque année. Le striga s’empare des molécules de signalisation de la plante hôte, les strigolactones, qui contrôlent le développement de la plante et favorisent des interactions symbiotiques entre les plantes et les microbes présents dans le sol, et il les amène plutôt à favoriser la germination de ses propres graines dans le sol. Les scientifiques se sont efforcés de comprendre comment les graines de striga détectent la présence de plantes hôtes. « J’ai supposé qu’il doit y avoir une protéine réceptrice du striga capable de détecter d’infimes quantités de strigolactones produites par la plante hôte », indique le phytobiologiste Yuichiro Tsuchiya. Lui et le chimiste de synthèse Masahiko Yoshimura ont conçu une molécule ressemblant au strigolactone qui devient vert fluorescent lorsqu’elle réagit au striga et est décomposée par ce dernier. Grâce à cette technique, ils ont pu déterminer qu’une protéine du striga appelée ShHTLS fonctionne comme réceptrice de strigolactones et déclenche la germination des graines de striga. Leurs travaux pourraient aider les chercheurs à trouver des solutions pour lutter contre cette mauvaise herbe.

L'article original peut être encore disponible à https://phys.org/news/2017-05-witchweeddestructive-nature.html

Actualité de la Sécurité Alimentaire et de la Biotechnologie Agricole

Plus d'Information

XML

Surtout, lisez la suite!