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Meridian Institute

Suralimenter une nouvelle révolution verte

Résumé posté par Meridian le 7/22/2011

Source: Université de Cambridge

Auteur(s): s/o

Cet article discute de certaines des activités du Consortium pour le riz C4, deux ans après sa formation. Dirigé par l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) basé aux Philippines, ce Consortium rassemble 12 institutions partenaires à travers quatre continents. Il a le but ambitieux d’améliorer l’efficacité de la photosynthèse chez le riz en transférant les capacités de plantes « C4 » au riz qui est une plante « C3 » plus courante. Les membres du Consortium ont travaillé sur plusieurs approches complémentaires, indique le communiqué de presse. Une équipe de chercheurs dirigée par Julian Hibberd de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni a cloné des gènes nécessaires pour les réactions biochimiques de type C4 ; des variétés de riz transgénique contenant les gènes clonés sont cultivées à l’IRRI. D’autres groupes de chercheurs portent leur attention sur des mutants C4 qui ont perdu leurs caractéristiques spéciales et des mutants C3 qui les ont développées. En outre, « un vaste écran de séquençage de gènes » recherche de nouveaux gènes C4. La photosynthèse algale est également étudiée. Selon le communiqué de presse, de récentes découvertes de l’équipe de Julian Hibberd indiquent que les gènes présents dans les espèces C3 peuvent être recrutés à des fonctions propres aux cellules dans la voie C4 sans que cela ne modifie leur séquence génétique. « La découverte [publiée dans la revue Science] bouleverse radicalement les approches adoptées pour concevoir la photosynthèse en C4… Ces résultats laissent entendre qu’il est possible que seules certaines parties de la voie C4 soient nécessaires dans le riz pour que les autres parties se mettent en place », a commenté Hibberd. Le communiqué indique que les plantes C4 produisent des rendements plus élevés pour la même quantité d’énergie lumineuse, qu’elles utilisent l’eau de façon deux fois plus efficace que les plantes C3, et que leurs feuilles utilisent environ 40 pour cent moins d’azote pour atteindre des rendements plus élevés de 50 pour cent. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

L'article original peut être encore disponible à http://www.cam.ac.uk/research/features/turbocharging-a-new-green-revolution/

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