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Meridian Institute

Des bactéries génétiquement modifiées pourraient aider à lutter contre le changement climatique

Résumé posté par Meridian le 2/28/2012

Source: Science Now (26 février 2012)

Auteur(s): Kim Krieger

Certains chercheurs pensent que la capture et le piégeage du CO2 dans des roches enfouies pourrait réduire le risque de changement climatique catastrophique, et à présent, une équipe de chercheurs du Center for Nanoscale Control of Geologic CO2 du Laboratoire national Lawrence Berkeley aux Etats-Unis a montré que les bactéries – en particulier les bactéries génétiquement modifiées (GM) – peuvent peut-être contribuer à l’avancement du processus. Le dioxyde de carbone, ou CO2, est un important gaz à effet de serre. L’équipe de chercheurs a placé un mélange d’espèces bactériennes courantes dans une solution de chlorure de calcium au laboratoire, dans laquelle elle a ensuite injecté du CO2. Ils ont constaté que le carbonate de calcium se formait plus rapidement dans les zones où vivaient les bactéries que dans les solutions stériles. Les chercheurs ont supposé que les surfaces des bactéries aidaient en quelque sorte le CO2 à s’accrocher aux ions calcium. Ils ont ensuite génétiquement modifié l’une des espèces de bactérie, Caulobacter vibrioides, en modelant sa surface pour attirer les ions calcium. Lorsque les chercheurs ont injecté du CO2 dans les réservoirs où vivaient les bactéries GM, encore plus de CaCO3 que dans les réservoirs contenant des bactéries non-GM s’est solidifié, et la plupart était sous forme de calcite cristalline qui est plus stable – et susceptible de séquestrer le CO2 pendant toute une période géologique (des millions d’années). Les résultats de l’équipe ont été signalés aujourd’hui à l’occasion d’une réunion de la Biophysical Society aux Etats-Unis. Ces résultats doivent être démontrés dans des conditions proches de la vie réelle. Mais Robin Gerlach, ingénieur biologiste à l’Université d’Etat du Montana qui n’a pas participé à l’étude, qualifie les travaux de « très fondamentaux ». Il s’attend à de larges applications, parmi lesquelles la stabilisation des sols en zones inondables, l’isolation des isotopes radioactifs, et l’identification des premiers stades de vie dans les fossiles en suivant les évolutions dans la minéralisation de carbonates. Pour consulter l’article en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous.

L'article original peut être encore disponible à http://news.sciencemag.org/sciencenow/2012/02/genetically-engineered-bacteria-.html?ref=hp

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